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  Sujet : the Beatles: je t'aime moi non plus....
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fifi



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MessagePosté le: Mar Juil 14, 2015 9:07 am    Sujet du message: the Beatles: je t'aime moi non plus.... Répondre en citant

assez régulièrement Paulo pousse sa crise et n'est pas tendre avec son compère réduit dans un bocal par un débile à l'état de cendres...jealous guy?

moi je trouve qu'il n'en sort pas grandi le Paulo parce que là où il est le compère il ne peut plus se défendre.

la dernière:

http://time.com/3946847/paul-mccartney-john-lennon-martyred/#3946847/paul-mccartney-john-lennon-martyred/

tout cela est-il vraiment nécessaire?

comme dirait George, tout en étant entré lui-même dans les Paul et Mick(I
me mine) , "isn't it a pity?"

pour mémoire déjà dans les eighties, j'avais même lu quelque part "et je pisse sur sa tombe"

Attention donc aux éclaboussures....

http://www.ina.fr/video/CAB85108656/beatles-video.html

Je serais tenté de penser que les dedicaces à John en concert , notamment son here today, et autres rares reprises, ne sont pas faites de gaîté de coeur mais pour satisfaire et élargir son public....

Hier il y a eu un petit medley strawberry fields Help Give place a chance grâce à Liverpool ...aujourd'hui il rechante sans référence Eight days a week avec sa voix de Paul et reprend une des plus médiocre chanson de John...

Quelle impolitesse...laisse tomber Paul, tu ne changeras jamais...et jamais je n'irai te voir en concert...
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Rockingcloud



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MessagePosté le: Mar Juil 14, 2015 10:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est ton droit de croire que John était un saint homme et Paul le diable.
Laughing

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Chimel



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MessagePosté le: Mer Juil 15, 2015 6:59 am    Sujet du message: Répondre en citant



Lien à consulter préalablement

De grâce Sir Paul McCartney,
laissez reposer en paix votre ami John Lennon
et contemplez votre royaume sur terre, il est sans pareil.


La polémique du jour n'est pas nouvelle, puisqu'au mois de novembre 1985 (presque cinq ans après l'assassinat de John Lennon), dans un article de l'édition britannique de Woman Magazine et relié par de nombreux médias internationaux, Paul McCartney décrivait Lennon comme un «salopard, intrigant, jaloux, méfiant, paranoïaque», disant que depuis sa mort, on en aurait fait, à tort, un «Martin Luther Lennon». Ces affirmations faisaient suite à un entretien téléphonique réalisé en 1981 avec Hunter Davies, le biographe officiel des Beatles. Le musicien s'était fendu d'un communiqué en expliquant que ses propos «pourraient être mal interprétés». Pourtant dans ses récentes déclarations au journal anglais Esquire, McCartney a l'art de raviver les mauvais esprits, ce que semble constater en très grande majorité les parutions journalistiques sur la Toile. Explication maladroite? Besoin de justification? Souffrance intérieure? Réaction égocentrique? On peut légitimement se poser toutes ces questions par les mots tenus à l'encontre de John Lennon et Yoko Ono. Reste cependant des faits qui sont eux pertinents voir incontestables aux yeux de l'histoire.

John Lennon a été le membre fondateur et leader charismatique des Beatles. Si de nos jours McCartney est milliardaire il le doit aussi en partie grâce à Lennon et aux autres membres du mythique groupe de Liverpool. De plus, Lennon n'a pas choisi de se faire descendre et devenir une icône universelle par rapport à ce drame qui frappa de stupeur des millions de personnes. Qu'il soit vivant ou mort, McCartney est de toute façon au Panthéon de l'Histoire de la musique et ceci grâce aussi aux Beatles. Il a été plusieurs fois sacré par la profession pop/rock comme le meilleur auteur-compositeur de tous les temps. Ses récompenses ne se comptent plus. Souvent les revues musicales et articles de presse parlent de lui comme un génie. Depuis des décennies, il connait un immense succès lors de ses tournées, au point d'en devenir le patron de la scène mondiale. Il est reçu par certains pays comme un véritable président. Sans compter son anoblissement par le reine d'Angleterre et qu'il est injuste que Ringo Starr vivant ne le soit pas aussi! Que lui faut-il de plus??? Une évidence qui dépasse assurément la forme interrogative. Ringo Starr a dit un jour que Paul McCartney avait tendance à se prendre parfois pour les Beatles à lui tout seul... Et le regretté George Harrison n'en pensait pas moins...

Lorsque Lennon s'est investi pour la cause de la Paix, il ne l'a pas fait à moitié, jusqu'à avoir le gouvernement Nixon et la CIA à ses trousses et menacé d'expulsion des Etats-Unis où il vivait à New York. Il a réellement milité et pas seulement pour la paix, pour les classes sociales aussi, les discriminations raciales. Les historiens, fans et anonymes pourront toujours disserter sur la manière pratiquée avec son épouse Yoko Ono, mais on ne pourra pas leur reprocher un manque de sincérité. Le premier aussi avec George Harrison au temps des Beatles qui s'exprima contre la guerre du Viêt Nam. On aimerait également que Paul McCartney s'intéresse plus souvent aux humains qu'aux animaux. Bien sûr, il a milité contre les mines antipersonnel, fait des chansons pour des causes politiques, apporté son soutien à des personnalités en difficulté. Mais jamais il n'a eu l'aura pacifiste et militantiste d'un John Lennon et l'emblématique Imagine est devenu un hymne universel, trame sonore depuis 1981 de la Journée internationale de la paix soutenue par l'Organisation des Nations unies. C'est ainsi, ni McCartney et quiconque ne pourront changer ce fait d'histoire. Lennon dira que c'était son Yesterday à lui, une belle reconnaissance somme toute. La pomme coupée en deux ou recollée qui devait finalement arranger tout le monde... Hélas, 44 ans plus tard, il semblerait que ce ne soit toujours pas le cas...

Oui, on peut aussi comprendre en partie la réaction de McCartney lorsque les médias étalaient des nécrologies dithyrambiques à la mort de Lennon. Mais que n'aurait-on pas dit si cela avait été le célèbre bassiste des Beatles mort sous les balles d'un déséquilibré avide de notoriété? Le directeur artistique du Sgt. Pepper's Lonely Hearts Club Band considéré comme le plus grand album de tous les temps, le compositeur de Yesterday, Hey Jude et Let It Be. Des chansons cultissimes gravées au fameux Panthéon de l'Histoire de la musique. Biens des artistes ont dû rêver des milliers fois dans l'espoir d'atteindre ce niveau d'excellence et de reconnaissance. McCartney dans l'interview accordée au journal Esquire revient une fois de plus sur les fameux crédits des auteurs attribués aux chansons des Beatles. Pour rappel, le premier album des Beatles est crédité McCartney/Lennon pour les titres composés par les deux musiciens et sauf erreur Lennon ne s'était pas épanché furieusement dans les médias lorsque Give Peace a Chance fut signé Lennon/McCartney, alors que le deuxième auteur n'a strictement rien à voir avec cette création pacifique...

Dans le for intérieur, oui ses dernières déclarations peuvent pousser à un énervement certain, tant l'esprit qu'il manifeste n'honore pas forcément son auteur. En 2012, il disculpait Yoko Ono de toute responsabilité dans la séparations des Beatles. En 2015, c'est: «Yoko, va te faire foutre!»... On aimerait de la cohérence, de la constance chez le sujet de sa Majesté. De la pédagogie intelligente dans les médias autre que des constatations personnelles qui n'engagent, généralement, que son auteur. Lennon et Harrison ne sont plus de notre monde pour apporter le propos sur la balance. Difficile de comprendre l'attitude de McCartney lorsqu’il chante son amour à son ami John et aux détours d’une interview jette de nouveau le chaud et le froid à son encontre, proclamant ainsi à la face du monde qu’il y a le bon et les méchants. «War Is Over» Sir Paul McCartney! Il parle également de révisionnisme, le mot dérange, alors qu'il ferait pareil s'il réussissait à faire signer ses chansons sur tous les albums des Beatles par McCartney/Lennon (ce qu'il a d'ailleurs entrepris lors de sa carrière post-Beatles avec Wings over America et Back in the U.S.). La veuve de Lennon a raison de ne pas céder à ce que l'histoire des Beatles fut, préservant ainsi l'héritage. Les Gardiens du Temple seront aussi là pour veiller... McCartney a été le premier à faire un «enfant dans le dos» à Lennon en s'attribuant des parts d'actions supplémentaires de la société de musique Northern Songs. Le berné de l'affaire ne se gêna pas de dire ses quatre vérités à son associé qui n'eut d'autre choix que d'invoquer des excuses que l'on peut qualifier «à l'emporte-pièce»...

S'il faut trouver une moralité aux propos tenus par McCartney, on a juste envie de dire ou crier en tant que fan des Beatles, qu'il est inutile de remettre de l'huile sur le feu, de raviver les tensions au sein des ayants droit. Inutile encore de déverser son fiel sur quelqu'un qui n'est plus là pour apporter aussi sa part de vérité. Oui, John Lennon n'était peut-être pas un saint, mais c'était John Lennon! Un artiste d'exception qui renvoya sa médaille de l'ordre de l'Empire britannique à la reine d'Anglerre : «Votre Majesté, je renvoie mon MBE pour protester contre l'engagement de la Grande-Bretagne dans le conflit Nigeria-Biafra, contre notre soutien des Etats-Unis au Viêt Nam, et contre les mauvaises ventes de Cold Turkey. Avec amour, John Lennon». Un titre récolté avec les Beatles qui s'apparenta pour lui à une concession lourde à porter, car il n'aimait pas le faste des honneurs royaux. Un homme proche des gens qui toute sa vie n'oublia pas qu'il venait de la ville ouvrière de Liverpool... et non un McCartney dont les Liverpuldiens disent qu'il est proche de son portemonnaie... De grâce Sir Paul McCartney, laissez reposer en paix votre ami John Lennon et contemplez votre royaume sur terre, il est sans pareil. Les inconditionnels en sont heureux qu'il en soit ainsi. Les Beatles seront toujours et à jamais: John Lennon, Paul McCartney, George Harrison et Ringo Starr. Une conclusion en forme de vérité!

Suite à des informations complémentaires qui n'étaient pas présentes à la parution du texte ci-dessus, le premier paragraphe a été rectifié. D'autres corrections sont également à signaler, mais qui ne changent en rien le propos de la rédaction. De plus, j'ai trouvé pertinent d'ajouter ci-dessous une coupure de presse de 1985 provenant du même sujet de discussion sur Yellow-Sub.

Coupure de presse
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Dernière édition par Chimel le Jeu Juil 16, 2015 9:07 am; édité 36 fois
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Don Everly



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MessagePosté le: Mer Juil 15, 2015 12:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Rockingcloud a écrit:
C'est ton droit de croire que John était un saint homme et Paul le diable.
Laughing

Le monde n'est pas manichéen avec d'un côté les gentils et de l'autre les méchants...



+1 comme diraient les djeunz' ! Laughing
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fifi



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MessagePosté le: Mer Juil 15, 2015 5:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Don Everly a écrit:
Rockingcloud a écrit:
C'est ton droit de croire que John était un saint homme et Paul le diable.
Laughing

Le monde n'est pas manichéen avec d'un côté les gentils et de l'autre les méchants...



+1 comme diraient les djeunz' ! Laughing


A ce compte-là Paulo peut déverser n'importe quoi ?

Pas d'ac , Paul a effectivement tout sur terre, même si c'est fragile et qu'une nenette peut l'amputer de la moitié de sa fortune...


Effectivement tout il a, surtout la vie, n'est ce pas une sacrée différence et une raison pour mettre un trémolo dans ses relations posthumes avec son compère?

Paul n'a pas créé les Beatles par contre il les a juridiquement séparés.

De toutes façons quand on lit des trucs aigres pareils tous les 5 oú 10 ans c'est qu'il a des problèmes d'ego mais surtout de digestion.
Et donc son Here Today et ses marques de quoi on peut se le demander?...il peut se le garder et reprendre pourquoi pas "it's only love" en mémoire de son pote disparu qui sans être lui même le saint , formule consacrée du Macca moyen démuni d'argument il faut bien le signaler, désolé Rockin'cloud , mais oui et en fin de compte le pseudo saint John a contribué à l'auréole de Paul le terrien.
De toute façon il gère mal cette relation ce Paul, à bien des égards il pouvait se révéler meilleur, musicien., voix, c'est selon...et je n'étais pas le dernier à le reconnaître , mais son ego est mal placé et les révisionnistes sont bel et bien chez les Maccas, ya qu'à voir à côté dans les sites phagocytés par les valets de sa majesté!
Lol! Wink
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Rockingcloud



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MessagePosté le: Mer Juil 15, 2015 8:14 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Franchement, je pense que les propos de Beatle Paul sont defformé et réinterprétée par les beaucoup de journalistes qui jouent depuis toujours a ce jeu-là avec les Beatles, sans parler des problèmes de traduction puisqu'une langue ne se traduit pas en mot à mot mais aussi en fonction de l'interpretation et de la culture de chacun.

Bien sûr que John était considéré comme un sale type par le gouvernement des USA car il fumait de l'herbe (comme les trois autres) et était opposé à la magnifique croisade contre le communisme qu'était la guerre du Vietnam (guerre qui n'aura servi a rien puisque c'est a la mode d'aller y faire du tourisme et d'y implanter ses usines actuellement).

John était clairement un révisionniste de la politique de Nixon et a à ce titre il a eu les pires difficultés a s'installer dans un pays qui l'a finalement assassiné.

Evidemment que le méchant Paul McCartney (Qui en plus est un peu bâtard puisqu'il a des origines irlandaises...) c'est bougé le cul pour mettre fin aux Beatles puisque aucun des autres n'a eu le courage de le faire après presque un an d'inactivité et qu'ils étaient tous dans l'impasse avec les contrats pourris qu'ils avait signés avec un quasi escroc qui avait profité de leur innocence en droit des affaires.
Ils ont tous reconnu ensuite que Paul McCartney avait raison et ont tous signés la fin des Beatles et leur retour a la liberté de création en 1975 (CF le trognon de pomme sur le label de l'album You de George Harrison).

Après, chacun est libre de faire des raccourcis dans l'Histoire pour vendre des torches-culs a des gogos "tant qu'il y a écrit Beatles dessus ça rapporte du pognon donc va-y !"


Allez, pour te faire plaisir, moi-même je peut jouer à ce petit jeu :

Ce crétin de Paul me fait bien rire a vanter l'écologie et passer son temps a faire le tour du monde en avion a cramer du kérosène et a faire respirer des saloperies de feux d'artifice a ses fan fortunés dans des stades éclairés par des millions de kWh d'électricité. et en plus il se fout de la gueule du monde en portant une veste en "cuir végétarien" dans l'Antologie.
Non mais quel salo ce Paul McCartney !
Laughing Laughing Laughing Laughing

A+
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Don Everly



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MessagePosté le: Jeu Juil 16, 2015 5:00 pm    Sujet du message: Répondre en citant

fifi a écrit:
Don Everly a écrit:
Rockingcloud a écrit:
C'est ton droit de croire que John était un saint homme et Paul le diable.
Laughing

Le monde n'est pas manichéen avec d'un côté les gentils et de l'autre les méchants...



+1 comme diraient les djeunz' ! Laughing


A ce compte-là Paulo peut déverser n'importe quoi ?


Là n'est pas la question.


Bien sur que c'est pas classe, de balancer sur un défunt qui ne peut plus se défendre. Mais...


D'abord John lui même ne s'est pas privé de faire de belles crasses au Paulo avant de partir ( Yoko qui le balance de New York à la douane japonaise, très classe ça aussi).

Ensuite, John avait des cotés formidables mais aussi une sacrée part d'ombre et pouvait je le répète se comporter comme un parfait salopard...


Du coup, sans l'excuser, on peut comprendre que le Paulo, qui a vécu l'histoire des Fab'Four de l'intérieur pète parfois les plombs par rapport à certains médias (et fans énamourés, lol...) qui présentent sans arrêt John comme Saint John et Paulo comme le vilain petit canard du groupe...


Enfin les rancoeurs, les ressentiments et les règlements de compte entre les membres d'un groupe qui se sont tant aimés sont un grand classique dans l' Histoire du Rock, même chez les frangins (frères Davis chez les Kinks, frères Everlys, sans parler des Gallaghers d'Oasis).

Et chez les rivaux des Stones, c'est pas mieux, Jagger et Richards sont en guerre perpétuelle et ne s'entendent guère que pour balancer sur feux Brian Jones...



Bref...
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fifi



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MessagePosté le: Lun Juil 20, 2015 11:28 am    Sujet du message: Répondre en citant

Bon l'histoire de la balance japonaise pour cette histoire d'herbe et de chambre d'hôtel chouchoutée du couple que Paul avait loué et que le couple LennOno ma foi il aurait pas apprécié, question provoc (que dire des autres locataires le reste du temps?) ouais bof...j'y crois qu'à moitié, et à moitié c'est déjà significatif.
Et si c'est vrai c'est cucul petit etc...mais différence notable ils sont tous les deux vivants et Paul n'a pas dit grand chose...pas de preuve...

Et pourquoi cet esprit de vengeance du couple? Pure jalousie? En fin de compte dans les milieux "chébran" Paulo y a gagné je pense...

Bref...rapports passionnels entre les deux c'est sur mais putée le Paulo il aurait sacrément a gagner en réconciliant les parties une bonne fois pour toute, en s'évitant les frictions et réflexions un peu philosophiquement light, reprendre un bon coup une chanson de John en se mouillant dedans, Il est évident qu'avec ses seules œuvres en solo ses concerts n'auraient pas du tout la même envergure...

Donc Le minimum est le respect de l'entité qu'il emprunte, et qui correspond à 4 gugusses.

A un moment je suis ok faut parler paix, de l'âme etc...et le seul qui serait crédible et efficace dans la démarche à mon sens. C'est Paul.
Yes he can.
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Rockingcloud



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MessagePosté le: Lun Juil 20, 2015 8:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Macca pourrait interpréter How do You Sleep ? sur scène pour rendre hommage au côté rebelle de John et pour dire que tout cela n'est rien de plus que de la musique.
Cool
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Don Everly



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MessagePosté le: Mar Juil 21, 2015 5:27 pm    Sujet du message: Répondre en citant





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Filou



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MessagePosté le: Mer Juil 22, 2015 1:51 am    Sujet du message: Répondre en citant

Please to meet you...



OUH OUH ...

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MessagePosté le: Mer Juil 22, 2015 5:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

LOL! Sympa la Paul et Mick en image!

Vu le niveau de l'argumentaire de défense des Suppo de Macca je pourrais aussi bien dire que finalement pour atteindre la notoriété de Lennon notre Paulo il a pas encore pigé qu'il lui manque 4 ou 5 balles dans le coffre...

Musicalement il a du soucis à se faire pour rivaliser avec les événements extramusicaux! ReLOL

Il a déjà essayé de nous vendre à longueur de bouquin (Barry Miles) le fait que contrairement à Lennon coincé avec ses obligations de père de famille bref c'est lui le gentil Paulo qui fréquentait les milieux branché underground Londoniens, qui à l'évidence, l'ont mal éduqué!

Mais je n'en demeure pas moins persuadé qu'avec un tit effort notre Paulo va finir par admettre cette différence notable...
"
Et que la zique et les commentaires à "deux balles " c'est en toute hypothèse pas suffisant pour détrôner Johnny! Wink

Euh pour How do you sleep justement...le Johnny il avait fini par dire que cette song s'adressait aussi à lui donc en la regrettant!
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Don Everly



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MessagePosté le: Jeu Juil 23, 2015 6:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, oui...







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MessagePosté le: Sam Juil 25, 2015 12:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

j'en ai une trop bonne mais j'ose pas la publier en entier!


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Filou



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MessagePosté le: Sam Juil 25, 2015 5:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Voila de quoi mettre tout le monde d'accord Laughing


Lennon + McCartney = Nilsson

Harry Nilsson had John’s perversity, Paul’s whimsy, and one of the strangest careers in singer-songwriter history.

If Lennon-McCartney was the question, the answer was: this guy. What happens, in other words, if you combine in one person, in one talent, in a single opus, the whimsical facility of Paul and the howlingness and perversity of John? On June 5, 1941, Mother Nature—in antic mood—gave it a shot; prodigious chaos ensued. And the name of the chaos was Harry Nilsson.



You may know him from his cover versions: his dreamy, string-borne version of Fred Neil’s “Everybody’s Talkin’ At Me” (used by John Schlesinger in Midnight Cowboy) or the harrowing super-schmaltz of “Without You”—I can’t liiiiiiiiiiive ... etc.—which he borrowed from Badfinger in 1971 and which went on to become (characteristically, topsy-turvily for this most prolific composer) his biggest hit. “Without You” is sort of a nightmare, the ’70s at their maudlin and woolly-faced worst, but there’s no question that Nilsson’s vocal performance transports the song to a garish emotional summit. Can’t LIIIIIVE! “Harry burst into terrifically unpleasant hemorrhoids on that top note,” Derek Taylor, one-time Beatles press officer, reports in Alyn Shipton’s new Nilsson: The Life of a Singer-Songwriter. “Whenever I hear it I always think of the hemorrhoids.”

These ass-flavored memories are somewhat atypical of Shipton’s book, which is, by and large, a measured and scholarly tread through the Nilsson oeuvre, with considerable attention paid to demos, arrangements, recording techniques, changes of key, and so on. Shipton is appropriately in tune with Nilsson the studio craftsman, the sonic fiddler-diddler multitracking himself into infinity, but Nilsson the man, the flesh-and-blood nutcase, rather evades him. We read about young Harry holding up a liquor store with the old finger-in-the-coat-pocket fake gun trick in 1958 (he needed $60 to pay off one of his mother’s bad checks), and we read about him getting into it with 12 London taxi drivers in 1985. (Nilsson and his friend took a bit of a beating; the drivers collectively suffered one broken jaw and one heart attack.)

We read about the nights of heroic dissipation in L.A. with John Lennon, and the strength-giving injection of sheep placenta cells into the Nilsson buttocks at the Clinique de Prairie in Montreux. (As Shipton comments: “Subsequent medical research has shown that [these treatments] were scientifically suspect at best. ...”) But Shipton writes of such things with a certain headmasterly regret, and seems happier turning his perfectionist’s ear to the musical minutiae. “One or two of the backing harmonies might have benefited from a retake,” he sniffs during a technical appraisal of “The Lottery Song,” “as there are moments when Nilsson’s usually faultless pitch wavered slightly.”

Then again, you’d have to be some sort of biographical Cubist to capture all the simultaneities and overlapping planes of Nilsson. How to frame the mind behind the schizoid glory that is 1971’s Nilsson Schmilsson, an album that cycles through merrily alienated folk-rock (“Driving Along”) and gently pulsing Barbadian hangover (“Early in the Morning”), before descending into the livid, dragon-bones funk of “Jump Into The Fire”? (Remember Ray Liotta scanning the sky for police choppers in Goodfellas, driving around pop-eyed with a paper bag full of handguns? Remember the song that’s whooping and reeling in the background? “You can shake me uh-uh-up ... Or I can bring you doooown.” That’s “Jump Into the Fire.”) Some of his songs are infused with a manic gaiety, some are haggard with sorrow, and quite a few seem to have no meaning at all—as if they’ve simply spun themselves, grinning, out of the ether of his abilities. (This is his Paul McCartney side.)

Which is the essentially expressive Nilsson number? Is it him roaring his way red-tonsilled through “Many Rivers to Cross,” on the Lennon-produced Pussy Cats? Or is it the miniature nonhuman scene of “The Moonbeam Song,” in which a night breeze and a layer of moonlight chase each other through rhyming loop-de-loops—the rain, the train, the windowpane and the weathervane—while choirs of sighing Beach Boys float off in ecstasy? Is it the Plastic Ono Band thump and build of “Ambush,” or the McCartneyesque bounce of “Gotta Get Up”? Nilsson sang a lot of songs about being down, done, deep-sea depressed: “Down to the bottom/ Hello, is there anybody else here? (“Lifeline”), Down to the bottom, to the bottom of a hole (“Down”), Goin' down/ Deeper than the deepest ocean” (“Goin’ Down.”) But then there’s “Think About Your Troubles,” a piano-bar invitation to imagine your own salty tears poured into the sea and drunk by helpful fishes, which are then consumed by a whale, whose eventual death and decomposition releases your tears again, into the consoling element of universal saltiness ... Also, the melancholy sentiments of “Goin’ Down” are somewhat offset by the fact that he spends half the song yodelling.

Shipton’s biography, and the release this summer of a 17-disc box set that comprises Nilsson’s entire recorded output for RCA, 1967–77, can be seen as part of a larger movement to retrieve or reconstruct the reputation of this wayward American songwriter. And while it’s certainly nice to have the information organized, and all the songs gathered together, the attempt at rehabilitation turns me off a little. The sneaky term “self-sabotage,” hallmark of the psychological philistine, is often used in connection with Nilsson. For his wacky decisions, and the permanent rampage that was his lifestyle, he has incurred the wagging finger of posterity.

If you watch John Scheinfeld’s 2006 documentary Who Is Harry Nilsson and Why Is Everyone Talking About Him?, you’ll hear that he changed, went dark, stopped taking advice, had a death wish; that he wrecked his lissome, three-and-a-half-octave-range voice with booze and cigarettes and Lennonoid primal-screaming. Shame! But we should remember here the profound words of Nicholson Baker in The Mezzanine: “You corrode the chromium, giggly, crossword puzzle-solving parts of your mind with pain and poison”—he’s talking about alcohol— “forcing the neurons to take responsibility for themselves and those around them ... The scarred places left behind have unusual surfaces, roughnesses enough to become the nodes around which wisdom weaves its fibrils.” In the musical being of Harry Nilsson there were many chromium, giggly, crossword-solving parts. Did his Muse demand a rock ’n’ roll assault upon these parts, to expose the pain and wildness beneath? Too fanciful a notion, probably. Let’s just say that he did what he had to do. All we have to do is listen.


http://www.slate.com/articles/arts/culturebox/2013/07/harry_nilsson_the_singer_songwriter_was_like_a_combination_of_john_lennon.html

Filou
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