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  Sujet : Sinatramania
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Don Everly



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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 1:10 pm    Sujet du message: Répondre en citant

" Pour sentir la différence entre Frank et les mortels, le duo avec Bono sur "I got you under my skin" reste le test idéal. L’homme de U2 chante, avec son habituel vibrato essoufflé. Bien ou mal, ce n’est même pas la question. Mais de quoi parle-t-il vraiment ? Que va-t-il nous raconter ? Sunday bloody Sunday ? Viens Poupoule ? Ah le petit vin blanc ou Anarchy in the UK ? Ca ou autre chose, ce serait le même ragoût irlandais.
Dans la version originale, Sinatra attaque, serein : « I’d tried so not to give in/I said this affair never will go so well/But what should in try to resist when I know well/ that I’ ve got you under my skin. » Ce moment où l’on décide de condamner les issues de secours et d’annuler les plans B pour se jeter tête la première dans une histoire d’amour, Blue eyes le suggère dès les premiers mots, comme personne. "


Laughing Cool







Et sans Bono :



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Don Everly



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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 1:18 pm    Sujet du message: Répondre en citant

johngouze a écrit:

Citation:
« La première fois que j'ai entendu la voix de Frank, c'était sur un juke-box, dans la pénombre d'un bar, un dimanche après-midi, pendant que ma mère et moi, nous cherchions mon père. Je me souviens qu'elle m'a dit : “Ecoute ça, c'est Frank Sinatra. Il vient du New Jersey.” C'était une voix qui respirait le mauvais genre, la vie, la beauté, une voix chargée d'excitation, d'un méchant sens de la liberté, de sexe et d'une triste expérience de la marche du monde. On aurait dit que chaque chanson avait en post-scriptum : “Si t'aimes pas ça, prends celui-là dans la gueule !” Mais c'était le blues profond de la voix de Frank qui me touchait le plus. Sa musique devenait peut-être synonyme de nœud papillon, grande vie, grands crus, jolies femmes et raffinement, sa voix blues représentait toujours la chance qui vous fuit, ces hommes, au fond de la nuit, leur dernier billet de dix dollars en poche, qui cherchent un moyen de s'en sortir. Au nom de tout le New Jersey, Frank, laisse-moi te dire : “Salut, frangin, tu as craché l'âme de tes frères”5. »

Bruce Springteen


En 1995, Frankie a 80 piges, qui de mieux , pour lui rendre hommage, sinon Brousse ???






Allez, la version de Frank, un de ses (nombreux) "hymnes" :




Et à presque 80 piges, il la chantait encore et toujours sur scène le bougre :



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Don Everly



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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 1:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Signore, signori, Bob Dylan !

Dylan al concerto per gli 80 anni di Sinatra nel 1995 :



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Don Everly



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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 1:38 pm    Sujet du message: Re: Sinatramania Répondre en citant

Filou a écrit:
C'est vrai que l'image en France de Frankie n'est peut-être pas à la hauteur du phénomène mondial. En Europe aussi peut-être.
Enfin, c'est clair que Sinatra a toute sa place ici.
Et je crois bien qu'il est dans la place depuis un moment Cool

Filou



"Classé au patrimoine de l’entertainment, Sinatra est entré au musée. Il n’est rien de plus triste que ces foules enchaînant les tableaux dans l’ordre, les yeux lourds d’ennui avant de retrouver le sourire dehors, la punition terminée. Alors qu’il suffit parfois d’une personne. Elle vous guide en sprintant entre les toiles, traite de « croutes » ce qui vous paraît tout aussi bien que le reste, presse le pas et vous plante devant Le Tintoret, par exemple. Et là… Chairs frémissantes, lumière aveuglante, il se passe enfin un début de quelque chose ; la peinture quitte le musée avec vous. Pour Sinatra, endossons le rôle ingrat du guide, il en vaut la peine. Il en vaut mille fois la peine.


D’abord, les manières d’esthètes restent au vestiaire : le premier Best of venu fait l’affaire et vous tient durant six mois au bas mot. Chez Sinatra, on parle Billboard, radio, hits pas trésors cachés et face B introuvables… ce qui marche est fantastique, ce qui est fantastique marche, voilà l’axiome pop selon Ol’ blue eyes. Bien sûr, tout comme Beethoven ou Dylan, Sinatra peut rendre fou et l’on tombe régulièrement sur des exégètes distinguant les périodes, les arrangeurs (Nelson Riddle !), les big bands. Ils ont d’ailleurs raison, l’œuvre est infinie mais il n’empêche : un best-of dégueulasse, jauni par des années de bacs à soldes fera l’effet d’une bombe. Car, il faut bien en passer par ce cliché à un moment ou l’autre de l’article, sa voix est unique : grave, pleine, dense… le mot tessiture a été inventé pour lui.

S’il chantait l’annuaire, la terre entière frissonnerait comme une pucelle en attendant le passage du C au D.

Surtout, Sinatra possède un sens du registre hors du commun. Dès la première syllabe du premier mot, l’auditeur sait s’il s’agit d’une chanson gaie ou dépressive, d’une romance douloureuse ou des premiers frimas de la passion, d’une plaisanterie potache ou d’une vacherie ironique. Immédiatement, sa voix fixe le cadre, comme le premier plan d’un film ou l’incipit d’un roman. « La petite ville de Verrière peut passer pour l’une des plus jolies de la Franche-Comté », soutenue par une section de cuivres.

Sinatra attaque, serein : « I’d tried so not to give in/I said this affair never will go so well/But what should in try to resist when I know well/ that I’ ve got you under my skin. » Ce moment où l’on décide de condamner les issues de secours et d’annuler les plans B pour se jeter tête la première dans une histoire d’amour, Blue eyes le suggère dès les premiers mots, comme personne.
L’autre ensorcellement vient de son sens du rythme tout simplement phénoménal. Il étire les mots, allonge les syllabes sur une mesure puis les regroupe pour lancer ou suivre l’orchestre. Rien de purement démonstratif : Sinatra a l’habitude d’enregistrer live avec le Big band – ses premiers overdubs datent de 1970 ! – il colle donc à la caisse claire, pousse les cuivres dans leur retranchements avant de démonter les phrases des couplets : « It would bore (pause) me (pause) terrifffffffi-ca (pause) ly too. Yet, I get a kick -pause- out of you ». Comme si la ponctuation était une danse.



Mais l’art de Sinatra va bien au-delà du professionnalisme, même le plus abouti. Son dosage de classe altière et de gouaille creuse un fossé de la taille de l’avenue Foch entre lui et l’armée de suiveurs. Sa musique est à la fois farouchement aristocratique -personne ne chante comme lui, un fait acquis – et populaire – impossible de ne pas claquer des doigts. C’est Delon élevé dans une boucherie qui s’installe sans peine chez Visconti ou Melville, Lennon terminant In my life avant d’aller roter sa bière au pub… des marquis que l’on ne s’étonnerait pas de croiser au zinc. Un alliage rare de supériorité et de connivence dont le Live in Paris, Frank Sinatra and his sextet est l’illustration parfaite. Ce soir de 1962, au Lido, Charles Aznavour lance le concert d’un théâtral : « Frank Sinatra, Paris vous appartient » et c’est parti pour un show au-delà du réel. D’habitude, Sinatra retouche chaque enregistrement public pour éliminer le moindre défaut. Taking care of business en quelque sorte : il entend bien ne pas prêter le flanc et rester au sommet pour engranger le cash. Mais, sur ce live, le document est resté à l’état brut : les hésitations, les raclements de gorge en pleine romance et les plaisanteries glissées entre deux lignes de couplet, on entend tout. « Ne mangez pas de soupe à l’oignon avant de monter sur scène, » balance un Frank d’humeur gastrique, en attaquant une romance. Au début de My funny valentine, le pianiste assène une note grave pour donner le ton, Sinatra mime la gueule de bois et conclut, rigolard : « ce genre de note me flanque la migraine, mon pote ». Et vlan pour l’eau de rose, coupée au bourbon pour ce soir. Bien sûr, deux ou trois titres plus tard, il tire les larmes du public, avec la plus grande sincérité sur Nancy. Le swing est constant, sa voix fantastique, plus rugueuse, éprouvée ; l’histoire avec Ava Gardner est passée par là. L’ensemble du concert dégage une impression de facilité mais aussi de dureté. Lou Reed, Iggy Pop, Jim Morrison se font entendre en écho, beaucoup plus nettement que d’autres crooners. Tous ont rêvé un jour de maîtriser leur affaire comme Blue eyes, il suffit de réécouter Tiny girls sur The idiot ou Moonlight drive (sur Strange days des Doors) pour s’en convaincre.

Après cette démonstration de force, Sinatra réserve pour la fin une version ahurissante de One more for the road, conversation entre un homme au bout du rouleau et son barman. « Its quarter to three /There’s no one in the place/ ‘cept you and me. » Le Lido, temple de la gaudriole à plume, résonne alors comme une cathédrale à l’aube. C’est donc après ce genre de moment que court l’industrie du show business, c’est en espérant retrouver un peu de cette magie que le public s’entasse dans les salles puis empile des morceaux dans un téléphone. Si ces minutes de grâce ont existé à Paris en 1962, elles reviendront bien un jour ou l’autre, restons aux aguets.

Avec ce titre, Sinatra divise la planète en deux camps déséquilibrés, lui et le reste du monde ; même les American recordings de Johnny Cash ne passent pas la porte de ce club. Quand il laisse échapper les mots « easy » and « sad », sur un ton rêveur illuminant soudain ce morceau nocturne, il est difficile d’imaginer que la voix humaine puisse être plus poignante. On découvre alors le double fond du crooner : Sinatra chante constamment les impasses, les derniers sous en poche et les désillusions, sans la moindre complaisance quant à la marche du monde. Même sur ses standards optimistes, Frank savoure les hauts parce qu’il connaît les bas, ne les oublie jamais et pressent leur inévitable retour. Du blues, en smoking et nœud papillon mais du blues quand même. Pas de réédition prévue, aucune remasterisation en vue, pas même un sticker « Nice price » pour attirer le chaland, ce chef-d’oeuvre prend la poussière dans les bacs du monde entier. Foncez, c’est votre homme, celui qui vous fera basculer du coté de chez Frank.

Par la suite, il est conseillé de se frotter à l’autre face de Sinatra, le maniaque perfectionniste et autoritaire, le « control freak », avec le concept album Watertown.

Il y chante pour la première fois en overdub, sans l’orchestre dans le studio. Le disque raconte l’histoire d’un homme de la middle-class américaine, quitté par sa femme. Tout y passe, les rêveries devant l’album photos, les discussions avec les beaux-parents, la description des enfants, la haie qui mériterait d’être taillée… un vrai mélo. Goutant l’isolement de sa « cabine voix », The voice se prend au jeu et cisèle la moindre syllabe. Rien, absolument rien ne dépasse. Le disque se révèle fascinant et intimidant, comme certains albums de Bowie, mais le miracle finit par se produire. On y croit au Sinatra descendu de l’Olympe vers les suburbs, jardinant en t-shirt de baseball pour se changer les idées et oublier madame, on l’écoute, on le plaint et quand on hoche la tête, ce n’est pas pour marquer le rythme mais pour acquiescer : « I see, Frank, I see… » Dans L’ainé des Ferchaux, le film de Jean-Pierre Melville, Jean-Paul Belmondo accompagne un vieux milliardaire en fuite, joué par Charles Vanel. Lors de leur escale à New-York, le jeune homme tient à passer par Hoboken et se plante devant la maison natale de Sinatra. « La fenêtre que vous voyez dans le film est exactement celle de sa chambre, » aimait expliquer Melville. Debout face à cette maison modeste, Belmondo scrute la façade avec un léger sourire qui peut aussi bien vouloir dire « Sacré Frank » que « voici donc le berceau du mythe. » Une visite d’ami et un pèlerinage. Nous en sommes tous là, face à l’œuvre de Sinatra."
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Don Everly



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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 1:46 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Quand deux grands esprits se rencontrent ! :

" Whatever gets you through your life 'salright, 'salright
Do it wrong or do it right 'salright, 'salright
Don't need a watch to waste your time oh no, oh no "

John Winston Lennon



"I'm for whatever gets you through the night."

"Basically, I'm for anything that gets you through the night - be it prayer, tranquilizers or a bottle of Jack Daniels."

Francis Albert Sinatra



Laughing
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 1:52 pm    Sujet du message: Re: Sinatramania Répondre en citant

Filou a écrit:
C'est clair que Sinatra a toute sa place ici.

Morrison en est témoin.
Ca m'avait surpris de l'entendre déclarer que son modèle était Sinatra.
Filou



Jim Morrison's vocal influences included Elvis Presley and Frank Sinatra, which is evident in his own baritone crooning style used in several of The Doors songs and in the 1981 documentary The Doors: A Tribute to Jim Morrison, Producer Paul Rothchild refers his first impression of Morrison as being a "Rock and Roll Bing Crosby". It is mentioned within the pages of "No One Here Gets Out Alive" by Danny Sugerman, that Morrison as a teenager was such a fan of Presley's music that he demanded people be quiet when Elvis was on the radio. The Frank Sinatra influence is mentioned in the pages of "The Doors, The Illustrated History" also by Sugerman, where Frank Sinatra is listed on Morrison's Band Bio as being his favorite singer. Reference to this can also be found in a Rolling Stone article about Jim Morrison, regarding the Top 100 rock singers of all time.
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 2:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Iggy Pop :

"Frank Sinatra, il ne vous balance pas sa voix à la gueule ! Il ne hurle pas, il vous parle. Il a une technique vocale formidable, mais on a pas l'impression qu'il chante : on se dit qu'il nous fait des confidences. On le croit et c'est une contribution formidable à la vie de n'importe qui-écouter Sinatra peut améliorer votre vie"

" Je ne plaisante pas, je suis réellement fan de Sinatra. Ca peut surprendre danzs la mesure ou je représente l' Amérique underground et lui l' Amérique majoritaire. Mais as-tu déjà vu Sinatra jouer le rôle d'un junkie dans l'homme au bras d'or ? Le plus beau portrait d'"un junkie de l'histoire du cinéma. Peut être qu'il n'avait pas dû se forcer pour ce rôle ! J'ai des amis qui l'auraient vu sniffer des lignes longues comme mon bras. Un vrai bad boy. Quand j'avais 5 ou 6 ans, c'est le premier chanteur que j'ai entendu- ca marque un gamin. C'était le seul que je tolérais. Quand j'écoutais la radio, je me demandais toujours pourquoi ils ne coupaient pas les voix : j'aimais bien la musique, les arrangements, mais les chantuers étaient toujours ces crétins brillantinés qui s'envolaient comme des Castafiores ( Laughing ) Sinatra était le seul à avoir une voix intéressante. Ma tante était fan et possédait une collection de ses oeuvres. A l'époque de mes 16, 17 ans, j'ai commencé à écouter ses disques attentivement et c'est lui qui m'a donné envie d'être chanteur. Sinatra m'a ouvert l'esprit et donné une vision plus large de la musique. Je ne suis pas borné, je n'ai pas une vue sectaire et limitée du Rock'n'Roll. J'écoute au moins une fois tout les deux mois Frank Sinatra sings for Only the Lonely , un de ses albums sombres et mélancoliques, magnifique. September of my Years m'a beaucoup marqué : j'avais 17 ans et je passais des heures à l'écouter, seul dans ma piaule . "


Iggy Pop, les Inrockuptibles, entretien 1993


Cool









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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 2:38 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Iggy Pop : As-tu déjà vu Sinatra jouer le rôle d'un junkie dans l'homme au bras d'or ? Le plus beau portrait d'"un junkie de l'histoire du cinéma. Peut être qu'il n'avait pas dû se forcer pour ce rôle ! "



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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 2:50 pm    Sujet du message: Re: Sinatramania Répondre en citant

Filou a écrit:
Moi je suis très clairement pro-Elvis. Sinatra, pas vraiment ma tasse de thé.
Je dirais même qu'il "y a pas photo" !!!

Mais comme dirait l'autre, il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis Rolling Eyes
Filou



Bon...alors un p'tit, duo avec les deux, peut être ???



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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 3:01 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Bon pis on est quand même sur un forum consacré aux Beatles, merde ! Laughing





Paulo les bretelles dit dans les DVD d'Anthology que Frank disait de "Something" que c'était sa chanson préférée de "Lennon-McCartney" et conclue par un "Thank You Frank" ! Laughing



Bon, il a aussi repris un titre de McCartney quand même :





Bon, ça peut pas marcher à tout les coups non plus, Paulo ! Rolling Eyes



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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 3:06 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Et puis une petite dédicace pour Gouze, qui nous parlait de Sinatra et la Mafia, l'excellent (comique) Don Rickles a joué dans Casino de Scorcese :





Et regardez le imiter un mafieux et taquiner son pote Sinatra sur le sujet en 1976 :




( Qui a dit que Sinatra n'avait pas d'humour ??? Cool )

D'ailleurs, il s'amuser plus tard (Frank) à jouer une sorte de "parrain" dans un mauvais film, mais une excellent "séquence" :



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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 3:23 pm    Sujet du message: Re: Sinatramania Répondre en citant

Filou a écrit:




Filou


A mon avis, c'est en voyant cette page du bouquin "Rock Dreams" illustrée par Pellaert que le chanteur Holly Johnson (qui se prenait pour la réincarnation de Frank Very Happy ) a trouvé le nom de son groupe dans les années 80 !

Bien que Wikiki nous dise :

C'est le titre d'un article sur Frank Sinatra dans le magazine New Yorker qui inspirera le nom du groupe Frankie Goes to Hollywood originaire de Liverpool formé en 1980.
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MessagePosté le: Jeu Aoû 30, 2012 10:26 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Don Everly a écrit:
Ah Sam traine sur un forum consacré aux " rock fifties", tu veux que j'aille lui tirer les oreilles ??? Laughing

Sinon, bien avant Liam Gallagher ( Rolling Eyes Laughing ), Sinatra "s'expliquait" avec les journalistes avec qui il avait un "désaccord" :




Tu peux les lui tirer, à Sam, oui. Les oreilles, oui.

Alors Liam lui a tout piqué ? Et pas que, je suppose.
De toute façon, fallait pas trop de frotter à un ...mafioso Cool

Filou
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MessagePosté le: Ven Aoû 31, 2012 12:28 am    Sujet du message: Re: Sinatramania Répondre en citant

Don Everly a écrit:
A mon avis, c'est en voyant cette page du bouquin "Rock Dreams" illustrée par Pellaert que le chanteur Holly Johnson (qui se prenait pour la réincarnation de Frank Very Happy ) a trouvé le nom de son groupe dans les années 80 !

Bien que Wikiki nous dise :

C'est le titre d'un article sur Frank Sinatra dans le magazine New Yorker qui inspirera le nom du groupe Frankie Goes to Hollywood originaire de Liverpool formé en 1980.

Il semble bien, oui.

Here's info that I've cobbled together concerning the band's unique name: Singer Holly Johnson claims the group's name was derived from a page from The New Yorker magazine, featuring the headline "Frankie Goes to Hollywood" and a picture of Frank Sinatra. In actuality, the magazine page Johnson referred to was a pop art poster by the late Guy Peellaert.



http://markscds.blogspot.fr/2012/02/frankie-goes-to-hollywood-welcome-to.html

Alors... Relax ! Wink

Filou
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Don Everly



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MessagePosté le: Ven Aoû 31, 2012 1:22 am    Sujet du message: Répondre en citant

Dont do it...rien de sex...j'espère Embarassed
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