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  Sujet : Stuart Sutcliffe - Love Me Tender
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maxmas55



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MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2011 11:24 am    Sujet du message: Répondre en citant

Don Everly a écrit:
Attention ! Je ne met en aucun cas en doute tes connaissances ! Wink

Mais qui peut prétendre connaitre intimement Paulo, à part en partie les femmes de sa vie ??? Ce qui se passe dans la tête d'un homme...


mis à part qu'il y a les témoignages de celles-là aussi... une bonne analyse des actes, des décisions, des réactions du bonhomme, par rapport au journal de sa vie (connu assez en détail depuis son age tendre), cela permet de se faire une idée sur la pérsonnalité du mec... sans compter que les textes de ses chansons à lui donnent pas mal d'autres indices...

Tout compte fait, il m'est par exemple assez clair pourquoi l'un arriva à se shooter avec de l'heroine et pas l'autre...
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Don Everly



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MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2011 1:28 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Et y a t'il des témoignages précis, franc et honnêtes qui permettent de dire "oh il ne jugeait Stu que par rapport à la musique, rien d'autre????"

Parce que, que John se soit shooté à l'héro et pas Paulo, sans les connaitre intimement, ça ne m'étonne pas du tout non plus...
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Zug



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MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2011 1:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Don Everly a écrit:
Et y a t'il des témoignages précis, franc et honnêtes qui permettent de dire "oh il ne jugeait Stu que par rapport à la musique, rien d'autre????"

Parce que, que John se soit shooté à l'héro et pas Paulo, sans les connaitre intimement, ça ne m'étonne pas du tout non plus...


Oui il suffit d'écouter les chansons ..pour le comprendre.
C'est clair qu'entre maxwell Silver Hammer et I Want You, il y'a autant de distances qu'entre Dorothée et Gainsbourg ...
Sans bien sur faire l'apologie de l’héroïne, cela va sans dire..
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maxmas55



Inscrit le: 16 Aoû 2010
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MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2011 2:43 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Don Everly a écrit:
Et y a t'il des témoignages précis, franc et honnêtes qui permettent de dire "oh il ne jugeait Stu que par rapport à la musique, rien d'autre????"


écoutes... il n'y a vraiment aucun besoin de 'témoignages' pour comprendre que Paulo n'est pas et il n'a jamais été du genre a etre jaloux "du rapport qu'il y avait entre John et Stu", ni entre qui que ce soit d'ailleurs... il n'a pas ce genre de sentiments dans ses tripes, c'est tout...

Stu pour lui était AVANT TOUT une boule au pied coté 'projet artistique du groupe' et, en plus, du 'fric gaspillé' sur la division des recettes... plus juif que Brian Epstein lui-meme, le mec...
Il le supportait au depart pour ne pas vexer John (auquel il laissait croire d'etre le chef du gang, mais tout en étant bien conscient que, coté composition et téchnique, meme à la gratte, c'était autre chose), et aussi parce que il n'était pas du tout enchanté à l'idée de devoir forcement passer à la basse, éventuellement (car il était clair que ni à John ni à George on pouvait aller proposer cela...)
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Zug



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MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2011 3:05 pm    Sujet du message: Répondre en citant

maxmas55 a écrit:
Don Everly a écrit:
Et y a t'il des témoignages précis, franc et honnêtes qui permettent de dire "oh il ne jugeait Stu que par rapport à la musique, rien d'autre????"


écoutes... il n'y a vraiment aucun besoin de 'témoignages' pour comprendre que Paulo n'est pas et il n'a jamais été du genre a etre jaloux "du rapport qu'il y avait entre John et Stu", ni entre qui que ce soit d'ailleurs... il n'a pas ce genre de sentiments dans ses tripes, c'est tout...

Stu pour lui était AVANT TOUT une boule au pied coté 'projet artistique du groupe' et, en plus, du 'fric gaspillé' sur la division des recettes... plus juif que Brian Epstein lui-meme, le mec...
Il le supportait au depart pour ne pas vexer John (auquel il laissait croire d'etre le chef du gang, mais tout en étant bien conscient que, coté composition et téchnique, meme à la gratte, c'était autre chose), et aussi parce que il n'était pas du tout enchanté à l'idée de devoir forcement passer à la basse, éventuellement (car il était clair que ni à John ni à George on pouvait aller proposer cela...)

Ouaaa dans ce post, j'ai rarement lu autant de conneries concentrées sans compter que l'allusion antisémite est d'un goût...

Macca n'a pas ce sentiment dans ses tripes...
Il a pas arrêté de pleurnicher parce que Lennon était devenu un héros mythique après sa mort ..Et il a tenu de loin, les propos les plus violents , les plus haineux sur Lennon...
Donc, oui Macca est un jaloux et oui je présume aussi qu'il fût très jaloux de Stu même si il n'avait en réalité rien à craindre de lui , sur le plan artistique..Oui Macca était jaloux de la reconnaissance dont jouissait Lennon de la part de la planète Rock et bien au delà ..
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maxmas55



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MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2011 4:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

johngouze a écrit:

Ouaaa dans ce post, j'ai rarement lu autant de conneries concentrées sans compter que l'allusion antisémite est d'un goût...

Macca n'a pas ce sentiment dans ses tripes...
Il a pas arrêté de pleurnicher parce que Lennon était devenu un héros mythique après sa mort ..Et il a tenu de loin, les propos les plus violents , les plus haineux sur Lennon...
Donc, oui Macca est un jaloux et oui je présume aussi qu'il fût très jaloux de Stu même si il n'avait en réalité rien à craindre de lui , sur le plan artistique..Oui Macca était jaloux de la reconnaissance dont jouissait Lennon de la part de la planète Rock et bien au delà ..


du calme... le coup du 'juif' est un 'on dit' très populaire et très éfficace depuis belle lurette et qui n'a rien à voir avec de l'anti-sémitisme... ne me sors pas les conneries du 'politically correctness' sur un truc pareil, stp... si quelqun a un reflèxe de coupabilisation (?) pour ce truc-là, pas moi...

Pour le reste, il n'y a AUCUNE contraddiction en ce que j'ai dit: Macca pleurniche parce que il est jaloux du fait que John sera à jamais plus dans le Mythe que lui, ce qui relève de la COMPETITION entre lui-meme et John (et vice-versa)... je te promets que cela n'a RIEN à voir avec une jalousie du genre "John est plus AMI de Stuart plutot que de moi"... qui est ce de quoi on parle...
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Zug



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MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2011 5:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

En même temps, Stuart était d'origine écossaise...
Je suppose que les écossais aussi jouissent d'une réputation flatteuse en ce qui concerne leur sens de l'économie....
ah la la...
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Don Everly



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MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2011 5:57 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Et les auvergnats aussi ! Very Happy
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Zug



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MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2011 6:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui si on suit la "logique" de Maxmas55 , Les Beatles managés par un juif qui donnent un concert à l'Olympia dont le proprio est un auvergnat, on peut raisonnablement penser qu'ils ont joué gratos....

Et possible que quand ils jouaient à la casbah , ils étaient payés en roupies de sansonnet eu égards aux origines indiennes de Mme Best.
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maxmas55



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MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2011 6:41 pm    Sujet du message: Répondre en citant

johngouze a écrit:
Oui si on suit la "logique" de Maxmas55 , Les Beatles managés par un juif qui donnent un concert à l'Olympia dont le proprio est un auvergnat, on peut raisonnablement penser qu'ils ont joué gratos....

Et possible que quand ils jouaient à la casbah , ils étaient payés en roupilles de sansonnet eu égards aux origines indiennes de Mme Best.


n'importe quoi... Laughing

si vous etes génération 'politiquement corrècte', désolé pour vous...

aucun des 'lieux communs' que vous m'avez sorti me mettent mal à l'aise... au contraire, j'aime bien m'éxprimer comme pépé s'est toujours éxprimé au bistrot: images très vite compréhensibles et sans complèxes à la con...
Ou alors vous avez aussi supprimées les histoires bèlges, maintenant?

Après, si vous voulez, je vous en raconte à propos des génois, tant pour en rester au thème 'radinerie'...
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Filou



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MessagePosté le: Jeu Jan 26, 2012 2:54 am    Sujet du message: Re: Baby's in black Répondre en citant

Filou a écrit:
Filou a écrit:



Tiens, vous connaissez ce book en BD ?

maxime a écrit:
Tiens il me semblait en avoir parlé de cette bédé quand je l'avais eu en cadeau il y a quelques temps (il y a tout juste un an je crois, octobre 2010). Bédé allemande et presque toute en allemand, donc je ne l'ai pas encore trop potassée. Mais superbe bédé nevertheless Filou, je confirme ! Wink

Je ne pense pas qu'on en ait parlé. Mais je peux me tromper.
Tu dis que c'est tout en allemand ? Mais là, on voit des bulles en anglais ?
Ou alors, il était d'abord en allemand, puis traduit (?)

Enfin, ça a l'air pas mal vu comme ça.

EDIT :

Ah voila ce que ça donne : http://www.reprodukt.com/product_info.php?products_id=320

Donc allemand ET anglais. En VO totale, quoi. Je comprends mieux.




Aujourd'hui en FRANÇAIS.

Hé ouais !!!

Avec l'aval, rappelons-le, d'Astrid qui a été partie prenante dans ce projet.
On peut donc imaginer que ça doit refléter la réalité d'assez près ce qui s'est passé à l'époque.

Espérons-le.



Astrid, celle à qui l'on doit leur coupe au bol

C'est à ce personnage mystérieux que s'attache « Baby's in Black ». L'album est signé d'une jeune allemande, Arne Bellstorf, et son parti-pris a ceci de passionnant que l'histoire est entièrement narrée par Astrid Kirchherr, la jeune photographe qui devient l'amie du groupe et la fiancée de Stu, dont elle s'entiche au premier coup d'œil.

Stu est un ami de John. Ils se rencontrent en 1959 dans un pub proche du Liverpool Art College, dont ils suivent les cours. Leur passion du rock et du « non-sense » les rapproche. Tandis que John monte son groupe avec Paul et George, manque un instrument dont Stu s'empare un peu malgré lui : la basse. Stu n'est pas musicien, mais la basse est dotée d'un son qu'on entend peu parmi les crashs de la batterie et l'électricité hurlante des guitares et des voix. Sa présence n'a d'autre vocation que rythmique. Stu aime le rock et l'idée d'une virée rémunérée en Allemagne le convainc. Mais il n'entend pas mettre sa carrière de peintre de côté pour autant.



La rencontre avec Astrid est en cela déterminante. La jeune fille, dont les photos sont très appréciées par le groupe, séduit autant par sa candeur que par son art. Les deux amants sont idéalistes et s'inspirent l'un de l'autre. Astrid aménage dans le grenier de la maison de sa mère un atelier pour Stu, dont le quotidien oscillera entre concerts la nuit et travaux plastiques le jour.

Les Beatles ne voient en rien cela d'un mauvais œil. Astrid ne joue d'aucune autorité ou d'influence négative. Elle soutient le groupe coûte que coûte. Elles leur inspire la fameuse coupe au bol, qu'elle-même emprunte à Jean-Claude Brialy dans « Le Beau Serge » de Claude Chabrol. Astrid et ses amis bohèmes sont fous de culture française. Elle regrette de ne pas lire Baudelaire dans le texte, écoute Juliette Gréco et voue un culte à Jean Cocteau.



Stu, pas musicien de studio, mais mythique

Parmi la bande d'étudiants en art qu'elle leur présente, il y a son ex, Klaus Voorman, qui se lie d'amitié avec le groupe. C'est lui qui, plus tard, sera chargé de concevoir la pochette mythique de l'album « Revolver ». Il s'installera en Grande-Bretagne et jouera parfois de la basse sur quelques albums des membres du groupe après leur séparation. Celui-ci, jeune photographe également à l'époque, n'est en rien contrarié par l'amour que vivent Stu et Astrid, qu'il voit plus épanouie que jamais.

De son côté, le jeune liverpudlien a tout pour être heureux. Son charme et son talent lui permettent d'entrer aux Beaux-Arts de Hambourg. Astrid l'aide à obtenir une bourse conséquente, et sa passion le happe tant qu'il en arrive à quitter le groupe, sans conflit aucun. La coïncidence est heureuse, puisqu'à cette période, les Beatles se voient offrir l'opportunité d'enregistrer avec Tony Sheridan, sous le nom des Beat Brothers. C'est Paul qui prend la basse. Stu n'avait pas le niveau d'un musicien de studio, il se sépare sereinement de son instrument pour ne plus lâcher le pinceau.




Le noir et blanc crayonné de l'album évoque un groupe à l'état d'esquisse. Les œuvres peintes de Stu ne sont d'ailleurs que suggérées, accentuant l'idée d'un travail dont la jeunesse n'aura pas la chance de mûrir. L'alcool et les amphétamines ne sont pas occultés, bien qu'aucune scène trash ne pimente le récit. Le point de vue de la photographe sur les garçons est plein de douceur. Il est empreint d'un romantisme lunaire qu'accentue le noir de leur style vestimentaire. On imagine que la dessinatrice n'a eu aucun mal à s'identifier à Astrid, avec qui elle s'est entretenue longuement pour élaborer son récit graphique.

Astrid a ce rêve récurrent, étrange et pénétrant, où elle se voit déambuler avec Stu dans un coin de forêt. Stu chante « Love me tender », qu'il lui avait d'ailleurs dédicacée lors d'une jolie séquence de concert. La jeune fille verra ce rêve se transformer au fur et à mesure de la maladie de Stu. Dans l'un des derniers chapitres, elle perd son amant rêvé au détour d'un arbre. Elle se retrouve face à un étrange miroir, qui fait écho à sa passion pour Cocteau. Le miroir est un élément majeur du film « Orphée », il est la porte liquide qui mène au monde des morts.

L'épilogue ellipse la disparition du protagoniste avec beaucoup de tendresse, de décence et de subtilité. Il confère à Stu une dimension mythique pleine de discrétion. On imagine que son fantôme a dû planer d'une façon bienveillante sur les membres du groupe tout au long de leur histoire.


http://blogs.rue89.com/rhythmnbulles/2012/01/24/babys-black-les-beatles-en-noir-et-blanc-226354

Filou
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Filou



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MessagePosté le: Mer Juin 07, 2017 12:37 pm    Sujet du message: Re: Baby's in black Répondre en citant

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Filou
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