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  Sujet : WHITE ALBUM • 22 novembre 1968 • 40 ans !
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Mop Top



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MessagePosté le: Dim Nov 23, 2008 3:16 am    Sujet du message: WHITE ALBUM • 22 novembre 1968 • 40 ans ! Répondre en citant

J'ouvre ce topic pour souligner l'anniversaire de l'Album Blanc.

J'aimerais bien recevoir tous vos commentaires sur cet album mythique et recevoir des témoignages de ceux qui étaient encore adolescents à cette époque.

Un petit résumé faiblard comme une page de dictionnaire (Wiki) =

The Beatles

Sortie = 22 novembre 1968
Enregistrement = 30 mai - 14 octobre 1968
Studios Abbey Road et studios Trident, Londres
Durée = 93:45
Genre = Multiple
Producteur = George Martin
Label = Apple

The Beatles, souvent surnommé « l'album blanc » ou « le double blanc », est un double album des Beatles sorti le 22 novembre 1968 sous leur propre label, Apple Records, et contenant 30 chansons originales réparties sur quatre faces.

L'album est un nouveau tournant musical dans la carrière des Beatles. Exploré en long et en large depuis Revolver jusqu'à Magical Mystery Tour, le psychédélisme laisse place à un retour vers le rock 'n' roll, des arrangements plus simples et des textes moins philosophiques. Les guitares acoustiques sont ainsi souvent préférées aux sonorités complexes de Sgt. Pepper, puisque c'est sur cet instrument qu'ont été écrites la plupart des chansons, durant le séjour du groupe au nord de l'Inde, à Rishikesh dans l'ashram du Maharishi Mahesh Yogi.

Paul McCartney s'affiche en brillant touche à tout, abordant une large palette de genres musicaux, George Harrison affirme ses talents d'auteur-compositeur, Ringo Starr compose sa première chanson, tandis que John Lennon va de plus en plus loin dans l'introspection, fait parfois dans la dérision, se montre aussi iconoclaste ou mordant, et surtout, chante son amour pour sa nouvelle âme soeur, Yoko Ono. La présence de cette dernière dans les studios d'enregistrement est d'ailleurs un facteur de tensions.

Malgré de nombreuses difficultés, dues à une mésentente croissante au sein du groupe durant sa réalisation, la formule de cet album double fonctionne, puisque le succès du disque est colossal. C'est la 3e meilleure vente d'album du groupe, après Sgt. Pepper et Abbey Road, et le plus vendu sur le territoire américain, avec plus de 19 millions d'exemplaires écoulés. Il reste ainsi en tête des hit-parades 8 semaines au Royaume-Uni, et 9 aux USA.

Pour vous, c'est quoi, l'Album Blanc des Beatles ?
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Joni Dalimood



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MessagePosté le: Dim Nov 23, 2008 10:25 am    Sujet du message: Répondre en citant

Le blanc c le nec des tles
le 22/11/68 j'ai 14 ans et demi
je vais reellemnt l'avoir ds les mains qu'en mai 69.

et la c'est un grand pied
tout est bon
meme n°9

a l'epoque je suivais le feuilleton "the prisonner" et n°xx etait ds les moeurs.

en plus ds ce blanc , ya le "son" beatles , gras , genereux...
faut savoir que chacun d'eux avait un studio a dispo ds le meme lieu....ce qui leur a donné l'idée , perhaps , qu'ils pouvaient se passer des autres.

les tles sont deja en ordre dispersé et pourtant le disque est homogene...merci george..Martin
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Filou



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MessagePosté le: Dim Nov 23, 2008 1:03 pm    Sujet du message: Re: WHITE ALBUM • 22 novembre 1968 • 40 ans ! Répondre en citant

Moi, je ne l'ai pas vécu comme aucun de leur discographie mais c'est intéressant d'essayer de capter l'atmosphère de l'époque où cet OVNI est apparu dans le ciel des 60's.
Et j'imagine même que selon que l'on se trouve en Angleterre, US ou France, les réactions devaient être sensiblement différentes.

Pour moi, il s'agit d'une vraie Révolution, au sens propre du terme comme au figuré puisqu'on est en 68 et que ce titre apparaît lui-même sous trois formes différentes. Trois formes pour un même titre, une petite révolution en elle-même.
Et la révolution avait déjà commencé juste avant la sortie du Blanc avec ce 45t incroyable où on trouvait un morceau de plus de 7mn en face A qui est devenu le monument que l'on sait... et un titre complètement destroy qui dépareillait complètement avec l'image des gentils Beatles à laquelle ils nous avaient habitué.



Même sur cette pochette espagnole, l'image des Beatles n'a plus rien à voir avec celle que l'on connaissait jusqu'alors. Magnifique pochette au passage qui est celle qui m'a fait découvrir ces deux titres à l'époque (dans les années 70's)


Voila, peut-être que, à l'instar de Pepper avec son Penny Lane / Strawberry Fields, voila un 45t qui reste indissociable de l'album qui sortira trois mois plus tard (30 août 68 en sortie officielle UK et quelques jours plus tôt en US).

Filou


Dernière édition par Filou le Dim Nov 23, 2008 1:35 pm; édité 1 fois
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maxime



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MessagePosté le: Dim Nov 23, 2008 1:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ma collection de chansons préférées en musique pop. I love the WHITE ALBUM !
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Sébastien



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MessagePosté le: Dim Nov 23, 2008 1:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

A l'occasion de cet anniversaire, j'invite tous les nostalgiques à redécouvrir tous les secrets de la pochette de l'A/K/A White Album ---> clic-clic ! Wink

Ben oui quoi ! Ce n'est pas parce que la pochette est toute blanche qu'lle n'a pas d'histoire, bien au contraire....... Cool
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Filou



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MessagePosté le: Dim Nov 23, 2008 2:44 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Oui, on va retrouver d'autres liens qui vont bien.
Et pour commencer, pourquoi pas un Coin Collec link ?

Mop Top a écrit:
HEY JUDE / REVOLUTION - 26 août 1968

N° 1 pendant neuf (9) semaines aux USA, un des rares simples à rester aussi longtemps dans les charts dans les années 60. Et en 4 millions d'exemplaires.

Le premier 45 tours des Beatles sur étiquette APPLE.
Le premier 45 tours des Beatles pour sa durée interminable pour les DJs américains = Un bon p'tit 7'15" avec les "nan-la-la-la" !

...


Pour un tit complément d'informations à travers le Monde =

N°1 en Allemagne, Pays-Bas, Irlande, Belgique, France, Suède, Japon...

800,000 copies vendues au Royaume-Uni. 300,000 copies vendues au Canada. (en 1968)

En octobre 1972, les ventes au niveau mondial étaient estimées à plus de 7,5 millions. Imaginez aujourd'hui...

Des records qu'il est bon de souligner, absolument mon cher Mop Cool
Neuf semaines en N°1, ce n'est pas rien.
Belle introduction pour un album qui va bouleverser tous les codes et balayer les idées reçues sur ce petit groupe de Liverpool qui ne peut pas faire mieux que le monument sorti quelques mois auparavant qu'est Sgt Pepper.


Et pour la pochette de nous autres, elle ne casse pas trois pattes à un canard mais bon...



Quant à l'anglais... en réédittion.



White link : http://lucyintheweb.net/lucy/forum/viewtopic.php?t=6194&postdays=0&postorder=asc&start=60

Filou
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Filou



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MessagePosté le: Dim Nov 23, 2008 6:19 pm    Sujet du message: Re: WHITE ALBUM • 22 novembre 1968 • 40 ans ! Répondre en citant

Filou a écrit:
Belle introduction pour un album qui va bouleverser tous les codes et balayer les idées reçues sur ce petit groupe de Liverpool qui ne peut pas faire mieux que le monument sorti quelques mois auparavant qu'est Sgt Pepper.

Mop Top a écrit:
L'album est un nouveau tournant musical dans la carrière des Beatles. Exploré en long et en large depuis Revolver jusqu'à Magical Mystery Tour, le psychédélisme laisse place à un retour vers le rock 'n' roll, des arrangements plus simples et des textes moins philosophiques. Les guitares acoustiques sont ainsi souvent préférées aux sonorités complexes de Sgt. Pepper...

Pour nous replonger dans l'époque, quoi de mieux que de se ressortir un bon vieux Rock & Folk des familles qui nous en dit sûrement plus sur cette époque et sur certains de ces courants de pensées que de longs discours ?

Rock & Folk - Janvier 1969

...et critique de Kurt Mohr

Voici donc LE nouveau Beatles tant attendu. Pochette d'un blanc immaculé contenant (voyons-voir tout ça) : quatre très belles photos individuelles de chaque Beatle (quand donc les imbéciles cesseront-ils de ricaner chaque fois qu'ils voient l'effigie d'un Beatle? Réponse : jamais !) ; ensuite, un grand dépliant avec un fouillis de photos genre fan-club, au verso, toutes les paroles ; enfin — on y vient — les deux disques.

Habitué comme on l'a été par eux, à une véritable explosion de talent, une escalade parallèle du mysticisme et des moyens techniques, la première audition laisse quelque peu perplexe. Ne serait-ce pas un peu « léger »?
On réécoute, on se cherche des explications. On se raccroche à plusieurs plages fort belles, ou ravissantes, ou intrigantes, qu'on réentendra avec plaisir, pour sûr. Mais enfin, ce n'est quand même pas le grand pied, on garde sa lucidité. C'est par rapport à eux-mêmes, à leurs productions antécédentes, que les Beatles déçoivent quelque peu dans leur dernier recueil.

Les explications? C'est à dessein que les Beatles ont fait marche arrière, qu'ils en sont revenus (dans plusieurs plages) au style « rock » de leurs débuts. Qu'ils recherchent plus de simplicité, un accompagnement à la guitare sèche, évoquant le folk-song.
Le délire? Mais vous êtes servi : en mini avec « Wild honey pie » et en maxi avec « Révolution number nine » (et je l'aime beaucoup, celui-là I). C'est le clin d'œil à celui-ci, le coup de chapeau à celui-là.
Tout cela, c'est vrai, c'est réussi et raffiné, mais n'est-ce pas en fin de compte de la musique au second degré? L'imitation ou l'allusion n'aura jamais la force d'impact de la création véritable.

Avec « Sergeant Pepper » on commençait par se défoncer, on se posait les questions ensuite. « Hey Jude », sans commentaires : quelques auditions ont suffi pour l'élever au rang d'un monument, d'un cantique. Cette fois-ci le verdict est moins net. On écoute et l'on réécoute. C'est déjà beaucoup, car des médiocrités, à ce taux-là, deviendraient vite insupportables.
Avec le nouveau Beatles, c'est loin d'être le cas. Au contraire. A chaque nouvelle audition on y découvre de nouvelles astuces, de nouvelles significations. Si l'on recherche une interprétation à cette musique — et cela demeure pour moi l'un de ses principaux attraits — la compréhension des paroles revêt évidemment une importance primordiale. Sont à considérer non seulement les paroles en elles-mêmes, mais la façon dont elles sont exposées, tantôt ironique, tantôt véridique.

On pourrait ainsi catégoriser les pièces de ce recueil en deux groupes :
les positives (chants d'amour) et les négatives (description de la stupidité humaine sous différents aspects). L'objet de l'amour — cela me paraît assez frappant — semble être moins telle ou telle personne physique (qu'elle s'appelle Prudence, Martha ou Julia), mais bien plutôt cette abstraction qu'on nomme Vérité ou Sagesse. En effet, les rythmes violents, les sonorités criardes, les Beatles les emploient avant tout pour décrire le ridicule et le cauchemar d'une société décadente, y compris leurs propres errements. Au contraire, pour les chants d'amour (y compris celui dédié à Sexy Sadie), ils évoquent une atmosphère de sérénité, de contemplation et de bonheur. « Viens avec moi et ouvre tes yeux » disent-ils à Prudence. Ce n'est pas à ses cuisses qu'ils font allusion ! Et Sexy Sadie, « la plus désirable de toutes : qu'as-tu donc fait, tu as enfreint les règles et t'es révélée à la ronde. » Ce doux reproche ne s'adresse-t-il pas plutôt à la Vérité, qui par le truchement du LSD a voulu bousculer les étapes, créant le désarroi parmi des esprits non encore parvenus à la maturité?


Bonsoir Paris : http://www.bonsoir-paris.com/dotclear/index.php?2007/08/27/25-rock-n-folk-1969-janvier

Filou
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Filou



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MessagePosté le: Dim Nov 23, 2008 6:44 pm    Sujet du message: Re: WHITE ALBUM • 22 novembre 1968 • 40 ans ! Répondre en citant

Et dans ces même pages, quelques passage fumeux...

La chose se passe comme ça. Le disque des Beatles va sortir... L'Événement est immanquablement pré cédé d'un courant d'ensemble de mé fiance et de suspicion (Les Beatles vous savez, finalement... vingt-cinq ans ça compte... pas très bons musiciens.. Ils vont peut-être se casser la figure — sous-entendu, s'ils pouvaient se la casser, ça ferait toujours un sujet de conversation).
Puis, Mouvement n° 2. Quelques privilégiés L'entendent. Fébrilement dans l'heure G.M.T. qui suit, Ils pondent leur papier : « Merveilleux, les Beatles sont allés encore plus loin... ». C'est qu'il est trop dur de tuer les Beatles-véritable surmoi de la pop-music. Deux ou trois titres « commerciaux » (si vous voyez ce que je veux dire) traînant l'album comme une locomotive, les Beatles sont « vraiment » perçus comme étant à l'extrême pointe de la plus vachement avant-garde de la pop-music. Le processus s'est évidemment répété cette fois-ci.


Et un peu plus loin...

De nouveaux groupes, jouant une nouvelle musique, ont surgi ; quelques-uns formidables musiciens (Mothers, Hen-drix) ; avec des conceptions musicales neuves (Jefferson, Doors). L'arbre de la pop-music s'est diversifié et élargi.
Les Beatles sont peut-être sur une haute branche, mais il y a d'autres branches. La modernité, c'est les Mothers, c'est aussi Canned Heat. Et, pendant un an et demi, les Beatles se sont tus. Puis, ce double album.
La pochette d'abord, lisse et blanche. On aurait tort de voir là simple gag ou désir de se singulariser. Dans la recherche et la sophistication qui est de règle dans la création des pochettes, qu'auraient-ils pu faire sinon un peu plus ou un peu mieux que les autres. Ils n'ont pas joué le jeu. Devant cette étendue blanche, je n'irai pas jusqu'à parler de destruction de l'œuvre, mais, dès la pochette, s'esquissent les deux directions de la Beatles Music 1968 : l'ironie et le constat d'échec.


Filou
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Sébastien



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MessagePosté le: Dim Nov 23, 2008 7:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Une vitrine rien que pour le White Album:

VBM: http://virtua-beatles-music.over-blog.com/article-22322669.html
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Mop Top



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MessagePosté le: Lun Nov 24, 2008 4:14 am    Sujet du message: Répondre en citant

Ma première rencontre avec l'Album Blanc fut à la Noël 1968 = J'ai huit ans et je m'appelle "Lapin" et il y a mon grand cousin, Pierre, qui comme cadeau à ma grande sœur, "La grande Carrotte" (Carole), lui apporte ce fameux album, qui traînait dans son sac de marin.

Il faut dire qu'a cet instant, ma sœur est devenue une "Star" = Mince de luxe, un album avec pas un mais deux disques des Beatles ! Avec un poster et quatre belles photos en couleurs. Pour les photos, je les trouvaient pas top = ils avaient l'air fatigués, les pauvres. Mais pas pour "La grande Carrotte", "Fifi Brindacier", France "Caca-culotte" et Marie "Excéma", mes cousines détest... Adorées !

Avec la permission des parents, les disques passèrent illico sur l'electrophone familial = Même le turbulent "Lapin" fut tranquille pendant un bout de temps. Plus tranquille que les trois rousses et la blonde !

Juste un petit bémol = Personne n'a compris et aimé Revolution #9 ! Mais dans l'ensemble, tout le monde a vraiement apprécié. Même le paternel, qui, c'était "Brassens ou rien !" a eu un faible pour Rocky Raccoon et Don't pass me by = l'a même fait (plus tard) à l'accordéon, le Raccoon !

Il va sans dire, qu'il y a eu de la visite à la maison pour des "écoutes privées" de ces fameux disques = Aujourd'hui, c'est risible, mais pas à cette époque. Ma sœur avait peut-être (sans exagérer) le seul exemplaire de ce blanc album dans nos Îles brumeuses !

Le grand Pierre et la grande Carrotte se sont embarqués pour le Grand large où il est impossible de faire parvenir des cartes postales à ses amis et amours.

À chaque fois que je fais jouer le "White", je pense à toi, Carole.
Merci à toi, Pierrot.

Vous ferez mes salutations à Mama, Pops, Mamie et au paternel. Papou = il n'y a plus de traces de mes petits doigts sales sur ton accordéon, mais ceux de ta p'tite fille ! Wink
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maxime



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MessagePosté le: Lun Nov 24, 2008 10:04 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Il y a deux jours la radio BBC 2 a diffusé un chouette documentaire d'une heure sur l'enregistrement du WHITE ALBUM avec comme invités, excusez du peu, Geoff Emerick, Richard Lush et d'autres ingénieurs, des commentaires de John Lennon (extrait de son interview à Rolling Stone), George Harrison (en 1977), Paul McCartney et Yoko Ono.

Par la grace de la... euh... magie, il est maintenant disponible... ici !

Vous m'en direz des nouvelles !
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Filou



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MessagePosté le: Mar Nov 25, 2008 12:20 am    Sujet du message: Répondre en citant

Mop Top a écrit:
Ma première rencontre avec l'Album Blanc fut à la Noël 1968 = J'ai huit ans et je m'appelle "Lapin" ...

Ben didon, voila une jolie tranche de vie comme on en n'a pas trop l'habitude mais qui sent bon la naphtaline et les photos jaunies.

Entre le lapin et la carotte, on peut se demander comment un blanc de blanc a su réunir des univers si différents mais si semblables pourtant. C'est peut-être ça le secret de ce mystérieux objet immaculé ?

J'aime imaginer le Rocky à l'accordéon pendant que le violon de Don't Pass Me By introduit une reprise à tue-tête du refrain par toute la famille... et que le jeune lapin enchaîne secrètement dans sa tête un Why Don't We Do It In The Road qui lui donne (déjà) un air malicieux du haut de ses 8 hivers.

Tout ça me touche d'autant plus que, cette même année 68, un autre lapin a soufflé, lui aussi, ses 8 bougies depuis quelques mois. Et tout ça pour qu'un jour, ces deux lapins se retrouvent à papoter de vieilleries dans un coin bleu imaginaire entre un sud-africain et un indonésien.

Alors bise à cette carotte de Carole et à ce Pierrot sans qui... le vieil accordéon n'aurait jamais sonné aussi bien en ce jour de Noël. Gageons qu'une petite fille retrouve un jour cet air là sur ces mêmes touches nacrées. Enfin, une fois qu'elle aura fini de faire ses dents.

Filou - revolution #8 en 68
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Filou



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MessagePosté le: Mar Nov 25, 2008 10:36 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Uncle John a écrit:
en plus ds ce blanc , ya le "son" beatles , gras , genereux...
faut savoir que chacun d'eux avait un studio a dispo ds le meme lieu....ce qui leur a donné l'idée , perhaps , qu'ils pouvaient se passer des autres.

les tles sont deja en ordre dispersé et pourtant le disque est homogene...merci george..Martin

Tu crois que c'est grâce à Martin, tout ça ?

Mais c'est vrai que, contrairement à Pepper qui est l'oeuvre d'un groupe, autour d'un concept (même si ce n'est pas exactement le cas, ça donne l'air en tout cas) ...celui-ci a l'air complètement hétérogène, qui part dans tous les sens, désorganisé, où chacun joue son petit tour et puis s'en va...
Et pourtant, ça fonctionne.

Pourquoi ? Mystère.
Un double qui pourrait avoir l'air simple.
Un simple album mais qui fait un effet double.

Ce qui est clair, c'est que, quelque soit la manière d'aborder les choses, ça marche. Ils ne restent pas dans une structure avec une recette qui marche à tous les coups. Même en changeant de formule pratiquement à chaque album, ils arrivent à un résultat exceptionnel.
Et ça jusqu'au dernier album qui devrait être leur plus mauvais venant d'un groupe en fin de route, usé, proche du déchirement... trouve le moyen de figurer parmi leurs meilleurs.
Si ce n'est LEUR meilleur.

Filou
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Mop Top



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MessagePosté le: Mar Nov 25, 2008 11:52 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Si on devait donner un titre pour l'Album Blanc, "Get Back" serait le plus approprié, car dans un sens, c'est l'album qui a moins de "gimmick" au point de vue musical. "Back to the roots" serait aussi fort, tant qu'il y a de variétés ou styles musicaux.

Par contre, c'est l'Album du "Début de la Fin" = On s'en aperçoit seulement quand on commence à connaître l'Histoire du groupe. Même à ça, quel est réellement le facteur qui a miné l'harmonie ?

Je ne voudrais pas tomber sur le cas "Yoko Ono", trop facile.

D'un côté, on a quatre types qui ont mangé de la m... avant de réussir à percer et qui ont vécu des choses incroyables. Quatre frères de sang.

Après l'Inde, retour à la maison = On enregistre des démos chez George, à la bonne franquette et puis, au studio...

Au studio ?

L'ambiance est tellement pourrie, que Ringo "quitte" le groupe. George Martin part aussi en vacances et laisse Chris Thomas se débrouiller... Sans compter Geoff Emerick !

Por que ?

Savez-vous où est le bobo ?
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Filou



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MessagePosté le: Mer Nov 26, 2008 12:22 am    Sujet du message: Répondre en citant

Mop Top a écrit:
Si on devait donner un titre pour l'Album Blanc, "Get Back" serait le plus approprié, car dans un sens, c'est l'album qui a moins de "gimmick" au point de vue musical. "Back to the roots" serait aussi fort, tant qu'il y a de variétés ou styles musicaux.

...voir même NAKED Cool

Le premier album où ils se présentent à poil à tout point de vue.
Même sur le poster, John et Paul le sont.

Mais c'est surtout leur musique qui se présente sans fioritures. Après le faste du Pepper de la pochette au contenu, on retrouve le petit combo qui joue du rock comme au good old time.

Mop Top a écrit:
L'ambiance est tellement pourrie, que Ringo "quitte" le groupe. George Martin part aussi en vacances et laisse Chris Thomas se débrouiller... Sans compter Geoff Emerick !

Por que ?

Savez-vous où est le bobo ?

Por que ?

Le premier à se casser. Pas le dernier.
Paul était mort un an plus tôt mais ça compte pas, hein ?

Filou
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