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  Sujet : RINGO STARR, le batteur qui SWINGUE.
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MuMu Longlegs



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MessagePosté le: Lun Oct 30, 2006 6:13 pm    Sujet du message: RINGO STARR, le batteur qui SWINGUE. Répondre en citant

Au départ je voulais caser cette petite réflexion dans la rubrique "Zicos" (que, soit dit en passant, j'avais créée pour ça à l'origine avec l'accord de Coyote) mais finalement autant mettre ça dans "Les Beatles", 's'pas ? Wink



Je lis souvent des trucs du genre "Ringo était limité mais son style a
finalement convenu aux Beatles", "Incapable de faire un roulement mais tellement bon camarade", "Un métronome humain avant tout", "Son style ultra simpliste mettait finalement en valeur l'inventivité des 3 autres", etc...

On ne va pas relancer un inutile débat sur les musiciens surestimés/sous-estimés, mais j'aimerais juste pointer du doigt un manque évident dans toutes les études que j'ai pu lire sur la musique des Beatles. Un aspect tellement flagrant que je m'étonne même qu'on n'en ait jamais parlé ici (ou alors j'étais absent pour cause de grippe...).

Parce que, voyez-vous, il y a une chose dans la musique populaire que j'ai toujours appréciée, en plus de la qualité des compositions et de l'impact harmonique, c'est LE SWING.
Il faudrait définir de manière très didactique de quoi il s'agit vraiment.
Je ne vais pas le faire ici, mais disons que ce "balancement" (mot-équivalent français) définit la manière dont la cadence devient chaloupée et la syncope plus ou moins entraînante. (Vous voyez ? Déjà, ça devient chiant à lire !)

La swing, c'est ce qui donne envie de danser lorsque c'est transmis par un être humain, par opposition à une machine.
C'est aussi ce qui donne un caractère unique à une pulsation, une élan vital qui semble épouser nos palpitations.

Et Ringo avait le swing.
Peu de batteurs auraient su aussi bien épouser certaines rythmiques très country de titres des débuts, puis les cadences rock ensuite, avec autant de facilité apparente. George Martin lui-même devait reconnaître que Ringo apportait un "plus", alors qu'à l'origine il n'avait vu en lui qu'un batteur interchangeable.

Le swing.
Quand un batteur joue une mesure à quatre temps, typique de la majorité des rythmes de rock ("poum-tchac-poum-tchac"), il joue en même temps sur le charleston tous les temps intermédiaires ET renforce les temps principaux. Il y a ensuite les variantes (chez Ringo, c'est souvent "poum-tchac--poum-poum-tchac").
La manière d'accentuer ou non, de donner de l'impulsion et/ou du relâchement caractérise le style de chaque batteur.


Lorsqu'on disait dans les années 60 que les batteurs des deux plus célèbres groupes de rock du monde, les Beatles et les Stones, étaient des métronomes de luxe, on avait raison et tort.
Raison, car ils savaient tous deux garder une cadence parfaite et donner l'impulsion juste, tort, car dans leur style ils étaient le contraire de machine à taper la mesure. On peut jouer une musique de brutes avec finesse !



Et il y a justement un point commun entre Ringo Starr et Charlie Watts : l'un et l'autre écoutaient au départ AUTRE CHOSE que du rock et c'est ce qui a construit leur personnalité et leur jeu de batterie.
Charlie Watts était fou de jazz et Ringo dévorait les disques de musique country. Or... le "swing" est l'un des éléments indispensables à ces deux types de musique !

Ringo est LE batteur capable de faire swinguer un morceau aussi linéaire que "Get Back", en lui apportant cette qualité de swing. Il apporte ce même swing à des morceaux pop qu'il aide à atteindre une nouvelle dimension : "A Day in the Life", "Lady Madonna", "Strawberry Fields", "I Am the Walrus"...
Il avait du bol : si John et George (surtout au début) avaient une rythmique un peu raide, Paul possèdait LUI AUSSI ce swing indispensable, précieux, qui lui permettait par exemple de donner à cet accord unique de SOL majeur pendant la moitié des couplets de "Paperback Writer" une dimension phénoménalement groovy.

Ah oui : on a tendance à appeler aujourd'hui "groove" ce qu'on dénommait autrefois "swing" - peu importe.

Rien ne m'énerve plus, d'ailleurs, que les groupes qui tentent de faire revivre la musique des Beatles avec tout le toutim : effets, perruques, instruments d'époque... qui refont toutes les parties instrumentales note pour note, mais dont le batteur simplifie le jeu de Ringo, sous prétexte que "ça fera le même effet". Eh bien non ! C'est dans les détails que Ringo est AUSSI unique ! Il suffit d'écouter les breaks à la fin de la version intégrale de "Day Tripper" (sans le shunt), son jeu simple et qui "balance" sur "It Don't Come Easy", ou simplement les magnifiques trouvailles dont il orne "Hello Goodbye" pour s'en convaincre.



Lorsque Ringo se laisse un peu aller, cela donne des choses suprenantes.
Lors de le session de "Rain", il vient de fumer un gros pétard (il le raconte lui-même dans une longue "Beatles Story" à la radio dans les années 80) et se permet exceptionnellement de multiplier les breaks et les roulements. Le résultat : inimitable. En fait, on se rend compte qu'il loupe la moitié des breaks, qui terminent quasiment à contretemps et il se rattrape with a little help from his friends. Mais son SWING permet à la magie d'opérer, aidée par un riff de guitare et un phrasé de basse qui nous mettent tout ça sur orbite.
Impossible de refaire une prise qui ait la même magie, même si musicalement le résultat n'est pas parfait. On case le titre en face B de "Paperback Writer", faisant de ce single l'un des plus apprécié des amateurs. Cela, mesdames et messieurs, c'est de l'HUMAIN - pas de la musique jouée avec un casque sur les oreilles pour conserver le "click" métronomique qui autorisera ensuite les bidouilles informatiques mais qui rend aussi la musique pop si ennuyeuse et prévisible, finalement.



Je souhaite aussi revenir un instant aux débuts des Beatles.
Tout le blabla qui précède me permet également d'ajouter une petite pierre à l'édifice "early" dont Eric Krasker a vraiment fourni la plus exhaustive des études (avec "Enquête sur un Mythe").


Dans le livre (sur lequel je reviendrai prochainement, parce qu'il y a tant de choses - encore - à en dire) il y a notamment une étude vraiment passionnante pour tenter de soulever toutes les zones d'ombre concernant l'éviction de Pete Best au profit de Ringo.

En tant que musicien, et après avoir écouté soigneusement tous les enregistrements à ma disposition (les bootlegs, l'Anthology et aussi après avoir VU Pete Best jouer en public il y a quelques années) je puis en tous cas témoigner d'une chose : Pete Best ne swinguait pas des masses. Il jouait en 1961 comme un petit rocker "blanc" - et en l'occurence le plus souvent sans la grosse caisse, chose qui m'est apparue ENORME à la réécoute et après lecture du bouquin - et ne procure jamais la sensation de la pulsation, le "groove"... le SWING.



Regardez la position de Ringo par rapport à sa batterie : toujours un peu surélevé, dans une attitude corporelle permettant de jouer dans des conditions de grande "décontraction" physique. On voit aussi à quel point il appuie les temps forts sur son charleston, pour communiquer le mieux possible le "beat". Il fait en sorte que le tempo soit naturellement fluide, mais la mesure énergiquement syncopée.

L'une des raisons - certes mineure par rapport à d'autres - de la longévité de l'impact Beatles, c'est aussi le fait que derrière les talents d'écriture, l'inventivité, le génie créatif, il y avait AUSSi un groupe qui swinguait du feu de dieu ! Cool
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Dernière édition par MuMu Longlegs le Lun Oct 30, 2006 9:22 pm; édité 2 fois
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Billy Shears



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MessagePosté le: Lun Oct 30, 2006 6:33 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ah que tout cela est bien dit camarade! Oui, le swing, le groove, c'est tout ce qui compte, c'est la première pierre de l'édifice rythmique. Peu importent les capacités purement techniques et le dégre de virtuosité.

C'est vrai que les rythmiques basse/batterie des Beatles swinguent l'enfer, tout le temps. Le batteur y est donc au moins pour 50%!

Et Ringo a su se montrer aérien : TOMORROW NEVER KNOWS, puisque tu n'en as pas parlé (merci de me laisser le faire!) en pensant à cette scène du bonus des DVD Anthology, où on voit Paul et les deux George devant la table de mixage à Abbey Road s'extasier près de 30 ans plus tard sur le drumming de Ringo, et lui aussi d'ailleurs, empli de fierté en réécoutant ça, mimant les gestes. "j'ai fait ça! aussi bien que ça! Terrible!".
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fifi



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MessagePosté le: Lun Oct 30, 2006 6:45 pm    Sujet du message: Répondre en citant

...et George aurait pu écrire un truc du genre while my Richard gently swing!, mais Ringo les ayant planté pendant les cessions du White Album, il transforma le titre en autre chose...

A part ça belle analyse et magnifique travail mon cher Watts son!
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MuMu Longlegs



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MessagePosté le: Lun Oct 30, 2006 6:49 pm    Sujet du message: Répondre en citant

YES !
Merci de compléter. Justement, ça m'intéresse de savoir comment les zuns zet les zôtres ressentent cet aspect de la musique des Beatles.

Et pour en revenir à TNN : un batteur qui swingue avec la simplicité et la facilité de Ringo peut ensuite se permettre toutes les variations. le jeu sur TNN est une sorte de rythme 4/4 avec une syncope un peu particulière... et jouée à l'envers. D'ailleurs, la première version, sur l'Anthology, est un drumming bien différent et plus traditionnel.
Il y a toujours eu cette dimension "organique" dans la section rythmique des Beatles.

Je suis persuadé qu'il y a des milliers de choses à ajouter à un topic sur la rythmique et le jeu de batterie des Beatles.

Evidemment, on va immédiatement me dire que Paul joue sur plusieurs titres, et que ça reste des morceaux des Beatles ("Back in the USSR", "Ballad of J & Y"...) et que Paul se retrouvait souvent à donner des instructions à Ringo quant au jeu de batterie.
N'empêche : quand les zicos de Chicago et Detroit ont entendu "Drive My Car" en 1965, ils ont dû se dire que les petits Angliches avaient tout compris du groove ! Wink
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JB



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MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 1:00 am    Sujet du message: Répondre en citant

L'excellence de son jeu crève l'oreille dans 'I Feel Fine'.
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Pablo Fanques



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MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 1:05 am    Sujet du message: Répondre en citant

Ringo est un batteur inné, soit naturel. Hélas en concert et ce n’est pas de sa faute, il ne donnait que le ’’beat’’ aux trois autres. Et c’est une chance pour eux, car avec tant de cris et d’adrénaline autour d’eux, ils partiraient à la dérive sans Ringo.

De plus, c’est (c’était) le meilleur batteur de Liverpool, il n’y avait que Johnny Hutchison des Big Three qui pouvait l’accoter.

Je vais être partial et démagogue un peu: Prenez la version de Love me do avec Pete Best et/ou Andy White et celle de Ringo...

Voyez la différence...

Pour Charlie Watts : Blues Inc., Alexis Korner (bien avant les Stones...)
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MuMu Longlegs



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MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 1:29 am    Sujet du message: Répondre en citant

Pablo Fanques a écrit:

Pour Charlie Watts : Blues Inc., Alexis Korner (bien avant les Stones...)


D'accord complètement sur le côté "inné"... mais en fait c'est comme quand on dit de quelqu'un qu'il a le sens du rythme ou pas, quoi... Wink

Sinon, pour Charlie Watts, Alexis Korner, oui, mais... tu voulais dire quoi ?
J'ai juste écrit qu'il écoutait autre chose que du rock au départ (dans sa vie, pas seulement avant les Stones).

Au chapître des comparaisons, il suffit aussi de comparer la section rythmique d'un "vrai" groupe comme les Beatles par rapport à la rythmique d'orchestres de l'époque. (tiens, les Monkees, par exemple... ha ha).
La batterie est souvent fonctionnelle et ne sert qu'à fournir la mesure. (Je ne veux pas systématiser mais c'est flagrant que la plupart du temps, elle ne "joue" pas - et c'est aussi dû parfois aux conditions de la prise de son, de la production.)
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MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 1:30 am    Sujet du message: Répondre en citant

JB a écrit:
L'excellence de son jeu crève l'oreille dans 'I Feel Fine'.


... voire carrément le tympan, hein ! Laughing

MuMu - crevé, lui aussi
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fifi



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MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 1:35 am    Sujet du message: Répondre en citant

Tchao tympan!
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MuMu Longlegs



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MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 1:39 am    Sujet du message: Répondre en citant

Good night à toi, Fifi...! Laughing


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fifi



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MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 1:42 am    Sujet du message: Répondre en citant

...Que d'empathie, oui mais des .....!
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MuMu Longlegs



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MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 1:49 am    Sujet du message: Répondre en citant

ah oui, ça m'épa...the. Razz
Et d'ailleurs je m'empâte...
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fifi



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MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 1:52 am    Sujet du message: Répondre en citant

..Allez bonne nouillie!
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Pablo Fanques



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MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 2:06 am    Sujet du message: Répondre en citant

MuMu Longlegs a écrit:
Pablo Fanques a écrit:

Pour Charlie Watts : Blues Inc., Alexis Korner (bien avant les Stones...)


D'accord complètement sur le côté "inné"... mais en fait c'est comme quand on dit de quelqu'un qu'il a le sens du rythme ou pas, quoi... Wink

Sinon, pour Charlie Watts, Alexis Korner, oui, mais... tu voulais dire quoi ?
J'ai juste écrit qu'il écoutait autre chose que du rock au départ (dans sa vie, pas seulement avant les Stones).

Au chapître des comparaisons, il suffit aussi de comparer la section rythmique d'un "vrai" groupe comme les Beatles par rapport à la rythmique d'orchestres de l'époque. (tiens, les Monkees, par exemple... ha ha).
La batterie est souvent fonctionnelle et ne sert qu'à fournir la mesure. (Je ne veux pas systématiser mais c'est flagrant que la plupart du temps, elle ne "joue" pas - et c'est aussi dû parfois aux conditions de la prise de son, de la production.)



Kestetah contre les Monkees ? (Huhuhhuhuuhu...)

Pour me faire encore plus d’ennemis, je dirais qu’à part Brian Jones, le grand Charlie était plus ’’musicien’’ que les trois autres. Mais Bill et Keith se sont bien rattrapés... Mick... C’est Mick ! (faut pas oublier le merveilleux Ian au piano).

Pour ce qui paraît une ’’pique’’, Charlie était déjà un pro avant de rejoindre les Stones, d’où le Blues Inc. et Alexis Korner.
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maxime



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Messages: 6712

MessagePosté le: Mar Oct 31, 2006 5:55 am    Sujet du message: Répondre en citant

JB me l'enlève de la bouche, je suis encore et encore en pamoison (ca se dit toujours ?) à l'écoute du drumming (puisque ca a l'air d'être le mot du jour, celui d'hier étant swing Wink ) sur le titre "I Feel Fine".

Surtout après ces trois/quatre dernière année où j'ai "rencontré" Buddy Rich et aussi toute la bande du Fania All-Stars que je ne saurais vous conseiller (tiens au fait Billy, tu en es où toi de la musique d'Amérique du Sud, salsa..., ca te branche ?) !

Oh que oui, oui, oui pour ton brillant message MuMu. Tu le dis très bien et ce n'est pas seulement pour arrondir les angles que de dire que les Beatles étaient quatre. Ils était vraiment QUATRE et tu retires le jeu de Ring', tu perds tout. Après, même si je comprends l'allusion au WHITE ALBUM, je ne crois pas un seul instant que ce qui a fonctionné sur "The Ballad In The USSR" ( Wink ) aurait pu exister sur TOUTE la carrière du groupe.



Quoi qu'il soit advenu de Richard Starkey en 2006 (et j'aime BEAUCOUP ce qu'il est devenu) il en restera un personnage unique dans la petite historie du rocknroll qui ne doit rien à personne !
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