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  Sujet : Nilsson Spécial : le coin des amis d'Harry
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Filou



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MessagePosté le: Jeu Avr 03, 2014 9:47 am    Sujet du message: Re: Nilsson Spécial : le coin des amis d'Harry Répondre en citant

vinylomatic a écrit:
Perso j'adore aussi les pressages français! Il y avait des superbes réalisations au niveau de la pochette en France, surtout chez le label Vogue. Evidemment certains originaux sortis chez Vogue à l'époque sont maintenant extrêmement recherchés, je pense notamment au premier album des Doors ou encore celui des Stooges... Qui peuvent très facilement atteindre quelques centaines d'euros chacun... Enfin ça aussi c'est une autre histoire. Smile

Les premières pochettes françaises ne sont pas trop connues, j'ai remarqué.
Je parle de celles entre 1967 et 1971 donc. Après, on les trouve facilement, oui.

Il ne devait pas encore avoir percé dans ces années là.
Mais faudra que j'en mette un jour pour vous les montrer, bonne idée.

En attendant, il y a aussi des 45 tours qui sont déjà un peu plus courants.
Voila ce que j'ai trouvé en piquant sur une page assez bien foutue.







Pour les suivants, tu peux retrouver tout ça par là si tu veux : http://www.45vinylvidivici.net/SEVENTIESARTISTES45%20(NZ)/NILSSON%20HARRY.html

Filou


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vinylomatic



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MessagePosté le: Jeu Avr 03, 2014 1:01 pm    Sujet du message: Nilsson Spécial : le coin des amis d'Harry Répondre en citant

Ils sont super sympa ces 45 tours la! En regardant sur le Ebay français je n'en trouve absolument pas de ceux là... Tu es sur qu'ils sont si courants que ça? Wink

J'aimerais parler du 33t "Spotlight On Nilsson" maintenant. En fait ce LP est le tout premier sorti de Harry non? Un peu avant le Pandemonium Shadow Show si je ne me trompe pas?

Et il regroupe ses premiers 45t sous une forme de compilations non?

J'aimerais savoir si ce disque la est bien au niveau musical ? Je suis curieux de savoir le genre de musique qu'il pouvait faire avant de pondre son Pandemonium Wink
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Filou



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MessagePosté le: Ven Avr 04, 2014 12:43 pm    Sujet du message: Re: Nilsson Spécial : le coin des amis d'Harry Répondre en citant

vinylomatic a écrit:
Ils sont super sympa ces 45 tours la! En regardant sur le Ebay français je n'en trouve absolument pas de ceux là... Tu es sur qu'ils sont si courants que ça?

Si courants... Mouais, peut-être pas tant que ça, voui.
Faut dire que, à part la BO de Macadam Cowboy, ça ne devait pas se vendre des masses en France.
Mais on les trouve, oui. Faut chercher un peu. Dans les conventions, tout ça, il y a des vendeurs qui sont bien achalandés. Pas pas tant que ça, c'est vrai.

Par contre, pour les 33 tours, là c'est chaud. Il y en a trois en tout et pour tout de cette période. Je vais essayer de les prendre en photo. Pas sûr qu'on les voit sur la toile. J'ai des doutes.

vinylomatic a écrit:
J'aimerais parler du 33t "Spotlight On Nilsson" maintenant. En fait ce LP est le tout premier sorti de Harry non? Un peu avant le Pandemonium Shadow Show si je ne me trompe pas?

Et il regroupe ses premiers 45t sous une forme de compilations non?

Ach ! Tu veux parler de...



Ah oui, c'est assez spécial, comme tu dis. Pas grand-chose à voir avec ce qu'il a fait à partir de Pandemonium. Là, on est entre 1964 et 1966. Des singles sortis chez Tower Records un peu n'importe comment, ça ressemble à tout mais on ne peut pas dire qu'il avait trouvé son style.
Intéressant uniquement par curiosité mais pourquoi pas. Ca reste d'une fraîcheur qui peut plaire aussi. A l'époque, il avait fait des démos pour d'autres, notamment pour les Monkees (les démos existent encore...intéressant aussi), mais il ne se voyait pas vraiment comme chanteur, à ce que j'ai compris. Marrant, hein ?

A noter qu'il a travaillé au début avec un gars qu'on connaît bien, chez les Beatles, c'est Phil Spector Cool
C'était en 1964. Ils ont écrit trois morceaux ensemble.

Tiens, à propos de 1964. Une vraie curiosité.
Un lien avec les Beatles avant l'heure. Un 45 tours sorti pour célébrer l'arrivée des Beatles aux US.
Et le collector, c'est surtout avec la bande super 8 qui va avec. Oui, je l'ai Wink



Et le titre en question, Stand Up and Holler, a été co-écrit avec un certain J. Marascalco.
Sur une face, c'est la version chantée toute simple. Sur l'autre le même avec des cris de fans simulés par un groupe de filles en studio Rolling Eyes

Le nom de Nilsson n'apparait même pas dessus. Ou juste ce qui ressemble à un pseudo : Foto-Fi Four




Just a little blast from the past on this 50th anniversary of The Beatles’ landing in America. An obscure 1964 Beatles novelty record, and the first of many paeans to The Fab Four recorded by a 22 year-old, Harry Nilsson. “Stand Up And Holler” was a quick, “Hey, Bo Diddley” re-write, penned by Nilsson and songwriter John Marascalco (co-author of “Good Golly Miss Molly” and “Rip It Up,” among others).
It was one of Nilsson’s very first 45 releases. Gander in amazement at just a small example of the horribly exploitative nature of Beatles-related retail releases of the era. “Stand Up And Holler” was packaged with an 8mm film reel of The Beatles’ February 7th, 1964 arrival in America – hitting the shelves within 7 to 8 weeks, as there was little time to waste when profits from fickle fads were hanging in the balance.
The A-side states “Play This Side With Film,” and features two primitive film syncing notes at the beginning, so consumers could play the 45 along with the movie. Yeah, those were the days… technologically speaking. The B-side is the same tune, minus the screaming girls. Little did Harry know how The Beatles would eventually alter the course of his life. Little did any of us know.

http://www.willardswormholes.com/?p=21236


The Beatles came first to the USA in February 1964, to promote their upcoming USA tour by an appearance in the Ed Sullivan Show, two concerts in Carnegie Hall and at the Washington Coliseum. Their arrival at the airport, some press conferences and their concerts were filmed.
Nilsson and Marascalco jumped the Beatlemania band wagon and exploited the Beatles tour in August 1964, to release their own song and its record. The name of the studio, the actual date and the name of the band are unknown.
The four-part main song was recorded by Nilsson only on several tracks. On an additional track they added the Beatlemania like screams of backing vocalists, which were according to Nilsson's biographer Alyn Shipton probably from the same girl group called Beach Girls that had supported the Bo Pete record Baa Baa Blacksheep.


http://en.wikipedia.org/wiki/All_for_the_Beatles


Enfin, pour les songs du Spotlight, je suppose que tu peux en trouver sur YouTube, non ?
Il faut savoir aussi qu'un peu avant (1963), il écrivait sous des pseudos : Bo Pete et Johnny Niles.
Il a sorti deux singles sous ces pseudos : Baa Baa Blacksheep et Donna, I Understand.


Voila un lien où tu peux voir tout ça : http://www.45cat.com/bigartist/harry-nilsson/all

Filou


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goodfinger



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MessagePosté le: Sam Avr 05, 2014 10:11 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Filou a écrit:
goodfinger a écrit:
une petite photo sympa (STAY AWAKE lp / 1988) :

C'est quoi ce LP de Stay Awake ?
Et c'est qui ce Herb Alpert ?

Ça me dit vaguement quelque chose.

Filou


Enfin , Filou :

http://en.wikipedia.org/wiki/Stay_Awake:_Various_Interpretations_of_Music_from_Vintage_Disney_Films

Et Pour ce qui est de Herb Alpert :

"A&M Records was formed in 1962 by Herb Alpert and Jerry Moss"
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Filou



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MessagePosté le: Lun Avr 07, 2014 1:35 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Ah oui, d'accord. J'avais pas percuté.

Faut dire que 1988, ça ne nous rajeunit pas.




Medley Five ("Technicolor Pachyderms")
Sun Ra and The Arkestra – Pink Elephants On Parade (From Dumbo)
Harry Nilsson – Zip-A-Dee-Doo-Dah (From Song Of The South)
James Taylor – Second Star To The Right (From Peter Pan)
Pinocchio Medley ("Do You See The Noses Growing?")
Ken Nordine With Bill Frisell and Wayne Horvitz – Desolation Theme (From Pinocchio)
Ringo Starr With Special Guest Herb Alpert – When You Wish Upon A Star (From Pinocchio)


Je me souvenais du Zip-A-Dee-Doo-Dah mais de là à savoir d'où ça venait... Rolling Eyes

Surtout que sa musique a pas mal été utilisée pou des BO de films.
Loin de moi de tous les connaître.

Et donc, voila la team en question ?



Filou
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Filou



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MessagePosté le: Jeu Avr 10, 2014 2:30 am    Sujet du message: Répondre en citant

Pour revenir au Pandemonium Shadow Show que j'affectionne particulièrement pour différentes raisons, voila une bien bonne nouvelle qui vient de tomber et que j'ai découverte dans les bacs pas plus tard que hier-soir.

Autant dire que je l'ai pris illico Wink


Pour la première fois, le premier album est reédité. Ce qui est déjà une bonne nouvelle en soi. Mais, de plus, on a droit en plus à la rarissime version MONO.
Même la pochette en elle-même été retravaillée et jette peut-être encore plus. Faut dire qu'elle est assez sublime avec ce kitch poussé à l'extrême.



Et comme l'indique le sticker rouge qui y est apposé, le pressage MONO est très difficile à trouver vu qu'à cette époque (66/67) c'était plutôt le STEREO qui commençait à prendre le dessus.
Alors, tant qu'à faire, il vaut mieux l'apprécier pleinement sur un pressage particulièrement soigné, avec une galette épaisse de 180 grammes comme on les trouve habituellement maintenant.

Le seul bémol serait qu'il n'y a pas de livret de quelques pages qui pourrait y être inséré. Ca n'aurait pas été du luxe pour un tel objet. Quelques photos et les paroles et crédits des zicos auraient été bien appréciables.

Nilsson - Pandemonium Shadow Show - Vinyl Beat/Rock/60s/70s

(2014/Sundazed) Nilsson’s first true album, 1967’s Pandemonium Shadow Show, is an astonishing collection that announces the artist’s unique vaudevillian take on 1960s pop music—a style that brought him to the attention of the Beatles by way of their press agent Derek Taylor.

Produced by Rick Jarrard (Jefferson Airplane, José Feliciano) and primarily arranged by George Tipton, the set strikes a balance between Harry’s breathtaking originals (the autobiographical “1941,” the melancholy “Without Her” and the playful “Ten Little Indians”) and a tasteful array of covers (the Beatles’ “You Can’t Do That” and “She’s Leaving Home,” as well as Phil Spector’s gargantuan “River Deep‑Mountain High”), all the while showcasing the vocal prowess of the True One.

Plus, the usual benefits of a vintage mono mix are here—a louder rhythm section, more present bass, and an overall sense of ensemble that stereo of the era could rarely capture. A stunning work, pressed at R.T.I., now available from Sundazed in a 180 gram edition with restored artwork.


En voila justement un qui passe sur bebay : http://cgi.ebay.fr/ws/eBayISAPI.dll?ViewItem&item=121304807191


J'ai vu aussi que le second, Aerial Ballet, est sorti aussi dans les mêmes conditions MONO, 180 gr, tout ça...) On peut s'attendre à que les suivants ne vont pas tarder à suivre.



Nilsson - Aerial Ballet - Vinyl Beat/Rock/60s/70s

(2014/Sundazed) 13 tracks
One of the scarest late mono LP's, Aerial Ballet contains some of Nilsson's best-known work, including the definitive versions of "Everybody's Talkin'" and "One." This edition features the singular original 1968 monaural mix - a strong, focused presentation of a classic set - on 180 gram vinyl.


Et là aussi sur bebay : http://www.ebay.fr/itm/Nilsson-Aerial-Ballet-Vinyl-Beat-Rock-60s-70s-/121304807273


Pour les stickers, voila ce que ça donne :




Alors, la question est : vas-tu plutôt prendre un original ou un tout nouveau, tout chaud ? Laughing

Filou
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Filou



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MessagePosté le: Ven Aoû 29, 2014 1:03 pm    Sujet du message: Re: Nilsson Spécial : le coin des amis d'Harry Répondre en citant

vinylomatic a écrit:
Filou a écrit:
Sans parler du coffret promo sorti à l'époque pour la presse.
Un véritable petit bijou. Surtout pour un collectionneur.





Plutôt sympa, non ?

Plus j'en écoute et plus je découvre un bonhomme complexe. En gros, cet homme créait une comédie musicale qui recommençait à l'album suivant. C'est très fort. De la très cabaret '50 Fairfax Rag en passant par la très "Harrisonnienne" Rainmaker. Quand j'écoute une de ses chansons, je peux dire que je ne fait qu'attendre la suivante.

Et Filou, ta Promo Box du Pandemonium est à tomber par terre Shocked

Tiens, puisque tu parles de la Promo Box de 1967, il y en a une qui est tombée sur ebay. Le prix ? Wow Shocked



Orig 67 NILSSON Pandemonium Shadow Show LP PROMO Mono BOX SET Inserts Stickers +

Vente terminée : 11 juil. 2014 20:28:25 Paris
Meilleure enchère :338,33 USD
Environ 256,79 EUR
[ 9 enchère(s) ]



This is an original 1967 promo LP BOX SET: NILSSON "PANDEMONIUM SHADOW SHOW" (RCA / mono / LPM 3874).

Record appears to be in excellent condition - very glossy with only a couple of faint scuffs that cannot be felt.
Cover is in excellent condition - no split seams - no writing.

Out box looks great with some light discoloration and minor wear to cover - small (appx. 1/2 inch) paper tear near top right (see scan) - top and bottom of box are separated but no split seams / writing. Pouch inside cover to hold promo material.




- 4 promo inserts - 2 are the same info packets about the album - 1 has lyrics - 1 is a Nilsson bio - all are in excellent condition with only minor discoloration spotting - no tears / writing.
- 2 unpeeled sticker sheets with 4 stickers on each.
- 1 promo balloon with Nilsson logo printed on it.
- 1 business card sized Nilsson's Circus membership card - light wear / discoloration - no tears / writing.
- 2 promo photos - excellent condition - no tears / writing.
- 1 promo poster (folded in half) - some light discoloration spots - no tears / writing.
- Original RCA inner sleeve - excellent condition - will also ship in a new white inner sleeve.


A retrouver sur EBAY


Perso, j'en ai deux exemplaires et je les ai eu à un prix loin de tout ça. La première autour de 100 eur et la seconde que je ne pouvais pas laisser passer dans les 60 eur. Donc on est très loin de cette vente-ci.
Il faut dire que c'était il y a quelques années et qu'on dirait qu'elle devenue un peu plus rare ces derniers temps. On en voyait passer régulièrement à l'époque. Là, ça faisait un bout de temps que je n'en voyais pas. Ou j'ai tout simplement pas vu.

Après, il faut aussi pouvoir les localiser avec les bons mot-clés. Ce qui n'est pas évident. Pour moi, il s'agit de la box "The True One" telle qu'elle est appelée par RCA dans les différents courriers inclus dans la box et destinés aux média à l'époque à qui elle était envoyée. Ici, aucune allusion à cette appellation par exemple.

Ensuite, comme tout, tout dépend de l'état, mais aussi si elle est complète ou pas. Souvent, il manque un ou plusieurs objets qui l'étaient à l'origine. Et notamment, les deux ballons qui ont souvent disparu. Va savoir pourquoi. Ici, il y en a mais qu'un seul. Il faut le savoir qu'il y en a deux normalement. Un rouge et un vert.


Bref, il ne faut pas tomber dans ces prix là qui deviennent du n'importe-quoi et bien au-dessus de la cote normale. Il faut juste surveiller un peu et tomber sur des bonnes okaz.

Filou
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Filou



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MessagePosté le: Lun Oct 06, 2014 12:29 am    Sujet du message: Répondre en citant

Une vidéo avec un joli montage-photo en fond de la version démo d'Only You par John et, en prime, les choeurs d'Harry Nilsson enregistrés après coup ...pour la version de Ringo des mois plus tard.

Harry n'avait pas entendu cette version mixant les deux prises avant la mort de John. Ce n'est que bien plus tard qu'un fan s'est amusé à mixer les deux prises et lui a fait parvenir la cassette.

C'est dire l'émotion d'Harry en découvrant ça.

J'aime beaucoup ce montage-phtoto très très bien foutu des meilleurs clichés de John et Harry à l'époque du Lost Weekend, et donc essentiellement pendant les sessions de Pussy Cats.




Un autre montage-photo de la même période...



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MessagePosté le: Dim Nov 30, 2014 3:39 am    Sujet du message: Répondre en citant

Le même Jump into the Fire tel qu'il apparaît dans le film Son Of Dracula.

Un mix des images du film et de la version longue du disque (avec le long break à la batterie).

Et c'est Monsieur Keith Moon qui est à l'image pour le coup.




Filou
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Filou



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MessagePosté le: Mar Jan 06, 2015 11:59 am    Sujet du message: Re: Nilsson Spécial : le coin des amis d'Harry Répondre en citant

Filou a écrit:
vinylomatic a écrit:
J'aimerais parler du 33t "Spotlight On Nilsson" maintenant. En fait ce LP est le tout premier sorti de Harry non? Un peu avant le Pandemonium Shadow Show si je ne me trompe pas?

Et il regroupe ses premiers 45t sous une forme de compilations non?

Ach ! Tu veux parler de...



Ah oui, c'est assez spécial, comme tu dis. Pas grand-chose à voir avec ce qu'il a fait à partir de Pandemonium. Là, on est entre 1964 et 1966. Des singles sortis chez Tower Records un peu n'importe comment, ça ressemble à tout mais on ne peut pas dire qu'il avait trouvé son style.
Intéressant uniquement par curiosité mais pourquoi pas. Ca reste d'une fraîcheur qui peut plaire aussi. A l'époque, il avait fait des démos pour d'autres, notamment pour les Monkees (les démos existent encore...intéressant aussi), mais il ne se voyait pas vraiment comme chanteur, à ce que j'ai compris. Marrant, hein ?

A noter qu'il a travaillé au début avec un gars qu'on connaît bien, chez les Beatles, c'est Phil Spector Cool
C'était en 1964. Ils ont écrit trois morceaux ensemble.

Ah tiens, je viens de trouver une bonne chronique et très complète sur ce "faux" premier album qui explique bien comment il a été construit et comment il s'est retrouvé dans les bacs bien avant que Nilsson soit repris en main par RCA pour qu'ils sortent un "vrai" premier album et de construire l'image de leur jeune poulain comme ils l'entendaient. Une image assez différente de celle proposée par Tower Records, c'est le moins qu'on puisse dire.


Released in 1966, Spotlight On Nilsson was Harry’s first album, though in reality, most of these tracks were actually his 45 A & B-sides cut during two studio sessions for Tower Records, long before his proper RCA debut, Pandemonium Shadow Show.

These recordings actually date back as far as 1964, when Tower (an offshoot of Capitol Records) first signed Harry. At that time, Nilsson was still writing material he thought he might be able to sell to other artists, and while his singing is enthusiastic, there’s not a whole lot of “Harry” to be found on this early vinyl of Spotlight On Nilsson.

Even the outside material is a song publisher’s smorgasbord – from Dylan’s protest sneer (“The Path That Leads To Trouble”) to surf party rock ‘n roll (“I’m Gonna Lose My Mind”) to showbiz pap (“So You Think You’ve Got Troubles”). Notice Harry’s Brooklynese coming through on his original tune, “Born In Grenada” (“I’m bound and deTOYmined”).

George Tipton, who would continue to work with Nilsson up to The Point!, arranges. With Harry’s RCA success the following year, Tower re-released Spotlight with a spiffy new cover. Thanks to Les Peterson for contributing the great pics of Tower’s 1969 Good Times re-issue and accompanying 1969 press release (made in such a “RUSH!” that Nilsson’s name is misspelled in the album title).



A reader tells us there are two editions of Spotlight, T 5095 (mono) and ST 5095 (stereo). In 2010, Spotlight On Nilsson was released for the first time on CD.

(1969) was an entry point for a lot of broke, Nilsson-curious kids in late ’69 and early ’70. As a Pickwick Records budget bin release, it was often attainable for a buck or less, so it was an easy sell to the unsuspecting buyer first hearing about Nilsson from Midnight Cowboy.

What buyers got was an edited re-issue of Spotlight On Nilsson, clocking in at a mere 20 minutes. Rock ‘N Roll removed Spotlight‘s lead track, “The Path That Leads To Trouble,” and altered the running order. Even weirder, Rock ‘N Roll had an 8-track tape release.

Nilsson’s Original Tower 45s Discography
#103 Sixteen Tons/I’m Gonna Lose My Mind (1964)
#136 You Can’t Take Your Love (Away From Me)/Born In Grenada (1965)
#165 Good Times/The Path That Leads To Trouble (1965)
#244 She’s Yours/Growin’ Up (1966)
#518 Good Times/Growin’ Up (1969)




The 2010 Spotlight On Nilsson CD reissue is a smart, two-on-one release, pairing Harry with John Stewart’s 1970 album, Willard. There are no new surprises or bonuses here, just a much better sounding remaster of the speed-challenged vinyl rips we’ve all heard these last 45 years. The producers decided to use Tower’s reissue cover from the late 1960s for the CD, probably since it’s not quite as dated as the original black & white spotlight cover.

The Path That Leads To Trouble (Cole)
Good Times (Nilsson)
So You Think You’ve Got Troubles (Rainwater)
I’m Gonna Lose My Mind (Cole)
She’s Yours (Nilsson/Shanklin)
Sixteen Tons (Travis)
Born In Grenada (Nilsson/Macascalco)
You Can’t Take Your Love (Away From Me)
(Nilsson)
Growin’ Up (Nilsson)
Do You Believe (Nilsson)





http://www.harrynilsson.com/music/spotlight-on-nilsson


Et voila pour le début d'une longue série...









Et le détail de tout ça par ici.

Filou


Dernière édition par Filou le Sam Mai 20, 2017 3:59 pm; édité 2 fois
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Filou



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MessagePosté le: Jeu Mar 12, 2015 3:55 pm    Sujet du message: Alyn Shipton Répondre en citant

Une présentation de la dernière (et unique) bio sur Harry sortie en juillet 2013.




Overdosed On Pleasure: The Book of Nilsson

"Neither of us could stop laughing, and finally I said, 'I can't take any more pleasure, John. I can't take any more pleasure. Stop! It's gotta stop!'" That's John as in Lennon, of course, being yelled at by Harry Nilsson in one of the haunting episodes in Alyn Shipton's fine - and necessary - new biography, Nilsson: The Life of a Singer-Songwriter.

Nilsson and Lennon were in the midst of their famous "lost weekend" and were in the second continuous day of dropping acid and getting up to no good with two young women. This outrageous escapade began when Lennon said to Nilsson, "I'd love to get some girls and some acid and fuck'em," and Nilsson responded by saying he could get it done with one phone call. And he did.

Something about the gluttony described in that story, which Shipton gleaned from Nilsson's unfinished autobiography (a major source of information in the book), resonates with many of the themes in Harry's life and music. Even from his first album proper, Pandemonium Shadow Show, Nilsson was loading on piles of horns, strings, carnival barkers - everything AND the kitchen sink seemed to be the operating principle - enough that even when he's at his best you might find yourself saying "Stop! It's gotta stop." But he was so unique that you'll go back for more in fairly short order.



One doesn't need to be a psychologist (or even a pop-psychologist) to figure that Nilsson's need for surfeit, and ability to provide it, came from the gaping emotional wound left behind when his father abandoned him, an act compounded by his mother's lies about why he had gone. The final blow came when Harry later learned that for part of his childhood his father was nearby and was uninterested in seeing his son.
Shipton deals with Nilsson's early life with brisk efficiency in the first chapter which ends as he is recording his earliest demos in 1962. By then he had a respectable job in a bank, showing an early aptitude for the computers that financial institutions were adopting at the time.

However, he had already lived a couple of lifetimes at that point: born in Brooklyn, he criss-crossed the country both with his mother and sister and without, played high school baseball with Carl Yastrzemski, knocked over a liquor store to put food on his mother's table - practically the only thing he didn't do for his first 17 years was make music. Even after he started it still took several years for his career to start, but when it did it was obvious that a serious talent had arrived. *



From the beginning, RCA marketed him as "The True One," and even before his smash hit Nilsson Schmilsson album (his seventh for RCA) he had attracted the attention, and eventual friendship, of all four Beatles, had songs covered by everyone from Astrud Gilberto to Glen Campbell, worked on prestige projects such as John Schlesinger's Midnight Cowboy (winning a Grammy for Everybody's Talkin') and Otto Preminger's Skidoo, and created a nationally televised animated special called The Point. By any lights, he was in the midst of an extremely interesting and richly musical mid level career. "Mid-level" because, despite all his successes, RCA was not really making back their investment on his albums.

Enter Richard Perry, one of a swinging new breed of record producer, with whom Nilsson decided it was time to "'...do some rock and roll and get down." The resulting concoction was Nilsson Schmilsson, an album I have dubbed "the white Thriller," both for its quantity of hit songs and its variety of material, which offers something for everybody - and every radio format.
It went gold in a matter of months, earned him another Grammy, and has stood the test of time as one of the most enduring classics of the 1970's. The million-selling status of Nilsson Schmilsson may be unique in the annals of rock when you consider that it was achieved without any touring or live performances to speak of. However, it also sowed the seeds for Nilsson's personal and professional destruction, a transition which was stunningly rapid and which Shipton delineates in detailed reportage, with rueful affection but no judgement or sensationalism.



It's hard to imagine the deep feeling of worthlessness that must have fueled Harry's descent into a life of monstrous excess. Since he was joined in his descent by such fellow travelers as Lennon, Ringo, and Keith Moon, there is some entertainment value in the wild tales but it can make for painful reading when you consider the cost to Nilsson's music.
Fortunately, Shipton is clear-eyed in his assessment of the patchy years that followed Nilsson Schmilsson.

The casual listener will likely be unaware of at least five of the seven albums (not including the somewhat bizarre soundtrack to Robert Altman's Popeye) Harry made from 1972 to 1980 - his last album wasn't even released in the U.S. But each one has something to offer and, with Shipton's guidance, I've assembled some of the tracks worthy of reconsideration in a Spotify playlist called Later, Harry. If you want to go all in, The RCA Albums Collection has everything he recorded for the label including many rarities and unreleased material.

One of the most remarkable parts of this remarkable story is Nilsson's third marriage to Una O'Keefe, who he met by chance in NYC when she was a nineteen-year-old on a student visa from Ireland and waitressing at Rumpelmayer's. After waiting for her to finish college, they married and went on to have five children. She stuck with him to the end, and it gives the reader comfort to know there was someone who cared for him unconditionally.
Like Una, we have to accept the good Nilsson and the bad, and Shipton's book, along with the must-see documentary Who Is Harry Nilsson (And Why Is Everybody Talkin' About Him)?, gives us the definitive take on an American original. So, put the lime in the coconut and read it all up.


A retrouver ICI

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MessagePosté le: Mar Mar 24, 2015 2:03 pm    Sujet du message: RCA collection box Répondre en citant

Unboxing the box.

Déboiter la boite, dans le texte. Ou presque.

De quoi donner envie. Miam-miam !






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MessagePosté le: Lun Juin 01, 2015 6:55 pm    Sujet du message: Record Plant Studios NY - mai 1974 Répondre en citant

Voila une photo que j'ai en tirage papier original et prise par Bob Gruen, comme le montre le cachet imprimé au dos. Un cliché que je n'ai trouvé nulle-part ailleurs, ni dans les bouquins de Bob Gruen, ni sur le net. Et qui doit donc être assez unique.

Un cliché pris aux Record Plant Studios de New York (East) pendant le mix final de Pussy Cats en mai 74 à partir des bandes enregistrées à Los Angeles (Burbank Studios) un mois plus tôt avec quelques-uns des copains zicos habituels comme Ringo, Jesse Ed Davis, Klaus Voormann, Jim Keltner, Keith Moon, Bobby Keys...

Derrière la console, John est aux manettes avec sa casquette de producteur aux côtés de l'ingénieur du son maison, Roy Cicala. Harry, lui, avec sa casquette ...tout court Cool

On aperçoit le nom RECORD PLANT STUDIOS sur la colonne de machines en haut à gauche.






Un autre cliché déjà plus connu devant cette même table de mixage.
Pris un autre jour mais toujours avec le même Roy Cicala, complice de John sur de nombreux albums.



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MessagePosté le: Mer Mar 29, 2017 8:16 pm    Sujet du message: Répondre en citant

D'autres photos de la période dite The Lost Weekend.




Panneau de promo destiné aux disquaires pour la sortie de Pussy Cats.
En appuyant sur le bouton, on pouvait écouter une bande annonce.



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Dernière édition par Filou le Mer Mar 29, 2017 8:42 pm; édité 1 fois
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MessagePosté le: Mer Mar 29, 2017 8:25 pm    Sujet du message: Répondre en citant

An Outstanding Creative Album from John Lennon's favourite singer.

Quand RCA se sert pour sa pub de la fameuse citation de John extraite de la conférence de presse du 14 mai 1968 à New York organisée pour annoncer la création d'Apple ...où il citait NILSSON comme son "favorite american band" Wink



Et puis aussi dans le journal Disc and Music Echo du 8 janvier 1972.



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