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  Sujet : Pourquoi Paul ne peut pas avouer que John..
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fifi



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MessagePosté le: Mar Déc 23, 2014 10:29 pm    Sujet du message: Répondre en citant

C'est pour cette raison d'aboutissement parfois un peu poussif que je préfère de loin le double blanc bien plus moderne et indémodable. Si je devais faire découvrir les 4 à un jeune d'aujourd'hui je ne lui ferais certainement pas écouter le Pepper. Il est né d'un challenge avec les groupes du moment et un concept de decorporation (merci l'acide) ils ont rompu avec la conception du groupe rock classique en S'emparant avec un certain bonheur d'instruments classiques et de fanfare. Techniquement les ingénieurs ont en chi é avec les modestes 4 pistes et le son n'est pas réellement à la hauteur , dommage...
Perso tout de suite après A Day In The Life, je mets Within, Without You. La plus Beatles de mon point de vue est Getting Better.
Macca est meilleur instrumentiste, une voix plus naturellement maniable, Johnny est plus bluesy et un artiste plus accompli que son compère.
Pour moi c'est le duo qui me fait kiffer, comme ils l'avaient eux même reconnu sans les Beatles ils n'auraient jamais eu autant de succès.
Ca n'empêche pas d'être parfois et à des moments différents un peu plus John ou à l'inverse Paul. Je ne me suis jamais trop interessé à leur carrière solo Le mythe n'étant plus de la partie...
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Chimel



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MessagePosté le: Mer Déc 24, 2014 9:59 pm    Sujet du message: Répondre en citant

A titre personnel, j'étais toujours été Lennonnien et ceci depuis ma tendre enfance. C'est dans la nature des choses d'avoir, disons, plus d'affinité avec tel ou tel artiste. Débattre sur la qualité musicale de John et Paul, c'est un peu comme un jury quelque peu ridicule qui devrait d'une certaine façon être encore meilleur que les deux membres des Beatles pour véritablement être à même de juger. Nous sommes en présence des deux auteurs-compositeurs-interprètes qui ont révolutionné l'histoire de la musique du 20e siècle. De plus, des paramètres ne sont pas égaux entre les deux. John est parti, il y a 34 ans. Une éternité fasse à toutes les évolutions, technologiques, diversités musicales. Pourtant, ce qui reste valable depuis des centaines d'années, c'est la composition. On peut prendre tout ce que l'on veut, si à la base la chanson n'est pas bonne, on en restera au point de départ.

Dans ces 34 ans, Paul a bien sûr continué la musique avec de nombreux albums, utilisant des influences de-ci, de-là et chacun a pu ou non y trouver son compte. Mais, ce qui est certain, c'est qu'il n'a plus révolutionné la musique, tout comme John après la séparation des Beatles. Il y a eu cependant une forme de transcendance avec la chanson «Imagine», ce que Paul n'a plus réussi depuis «Yesterday». Les compteurs étaient à nouveau à zéro ou à 1 à 1.

On pourra aussi passer des heures à débattre entre le Plastic Ono Band et Wings. Certains diront entre le poivre et le sucre. Mis à part quelques exceptions, je n'ai jamais aimé cette époque des Wings avec une flopée de chansons souvent mielleuse peu digne du grand compositeur que peut être Paul McCartney. Pourtant Wings a eu du succès, c'est vrai. Le Plastic Ono Band a été une source d'inspiration pour la musique grunge et ce n'est pas rien. Le 1er album post-Beatles de Lennon, est le genre d'album que bien des artistes auraient voulu composer. Une simplicité insolente, une force décapante! Là où le maestro Paul s'est planté pour Let It Be à vouloir tout régenter, à faire compliquer là où tout aurait dû rester simple, John le phare de lumière dans la tempête éclairait les esprits, traçait la voix du minimalisme rock. Demandé à des gens de chanter une chanson de Paul après les Beatles... Say, Say, Say,... Quant à John Lennon, la chanson «Imagine» est inscrite dans la mémoire collective des peuples et des cultures.

Pourtant, malgré mon parti pris évident, je me suis surpris à apprécier Paul, à me laisser convaincre de sa grandeur, de ce jukebox tout ainsi insolent à pondre à la demande, faire des expériences musicales, enchanter les foules lors de ses concerts. Concerts? Lorsque l'artiste avait encore une voix et que la prestation d'ensemble était bonne, on en ressortait forcément impressionné, surtout lorsqu'il se rappelait au bon souvenir de la musique rock. A ce binaire qu'il a su si bien maîtriser et exprimer. «Cute Me Some Slack» live avec les musiciens de Nirvana est un bel exemple de réussite. Son dernier album «New» est à mon avis, une production surévaluée aidée par une communication marketing au moyen important pour nous faire passer la pilule, alors que beaucoup d'entre nous, n'en serons pas dupe... Comme on est très loin de l'excellence de «Flaming Pie», un très grand album, certainement mon préféré. J'aime aussi dans une certaine mesure «Back to the Egg» que j'écoute souvent ces derniers temps, même si je regrette certains morceaux complaisants, sirupeux. Dommage, car avec une transcendance rock encore plus affirmée, une expérimentation plus débridée, on était pas loin de tenir enfin le gros morceau. Alors, à la question Lennon ou McCartney, je reste sans la moindre hésitation Lennonnien à jamais, avec ou sans fraise. Et quand je pense à All Thing Must Pass... je me dis parfois que le vrai KO technique fut peut-être celui-là...

Sinon, bon Noël à vous tous !
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Nowhere Man



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MessagePosté le: Jeu Déc 25, 2014 11:59 am    Sujet du message: Répondre en citant

J'ai toujours eu une préférence pour Paul pour son insolente facilité à écrire des chansons dans des styles très differents que ce soit du classique (Eleanor Rigby ) du hard rock (Helter Skelter) du country( Roccky Raccoon) ou année 30 (Honey Pie) , j'adore ce besoin de toucher à tout . Lennon me fascinait par son style eclectique à base d'univers délirants (A Day In The Life, Being The benefit of Mr Kite ,I'm the Walrus, Hay Bulldog) . Nos deux talentueux song writers avait des styles bien differents mais qui se completaient admirablement bien.
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Filou



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MessagePosté le: Ven Déc 26, 2014 11:23 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Je me demande surtout POURQUOI il faut choisir.
Est-ce qu'on en demande autant pour d'autres groupes ?

Qui de Mick ou de Keith ?
Qui de Roger ou de Pete ?
Qui de Brian ou de Mike ?
Qui de Robert ou de Jimmy ?
Qui de David ou de Roger ?
Qui de Sam ou de Dave ?
Qui de Paul ou de Art ?
Qui de Tom ou de Jerry ?
Qui de Placid ou de Muzo ?
Qui de Laurel ou de Hardy ?
Qui de Stone ou de Charden ?
Qui de Sheila ou de Ringo ?
Qui de Blake ou de Mortimer ?
Qui de Dupond ou de Dupont ?

Bref, c'est aussi cornélien qu'inutile.
Ce qui en fait la force, c'est le tout. C'est un tout. Un tout indivisible. Chacun a appris de l'autre. Chacun à sa sauce. Oui, Paul souvent plus sucrée. Mais John s'en tirait aussi pas mal en sucré. John un peu plus blues-rock. Mais Paul savait nous en servir aussi avec réussite.

Le white album est plein de ces contradictions. Bien malin qui s'y retrouvait pour reconnaître l'un ou l'autre avant de devenir vraiment spécialiste. A force, oui on y arrive. Mais demandez au profane ! Pas si évident que ça.

Alors oui, un coup Paul. Un coup John. Et la magie est là. Souvent. Pratiquement à tous les coups. Et c'est ça qui est chouette.

Filou


Dernière édition par Filou le Jeu Jan 01, 2015 8:45 pm; édité 1 fois
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fifi



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MessagePosté le: Sam Déc 27, 2014 1:01 pm    Sujet du message: Répondre en citant

En même c'était pas la question de l'uncl' Joni!

Question style je suis persuadé que les compositions (donc exit les textes) ont un rapport direct avec l'étendue donc la flexibilité du registre vocal.
John est handicapé sur ce terrain il ne peut rivaliser avec son compère en dépit de quelques essais probants (sexy sadie)
Il va chercher les notes hors registre en forçant ou les limite dans la gamme ce qui génère une approche bluesy.
Tandis que Paulo fait ce qu il veut et il le montre, quitte à faire de la soupe ou de la confiture après c'est une question de dosage, ce qu'il sait faire aussi.
En fin de compte leur art est d'aller chercher l'autre sur leur terrain respectif et c'est ça un de leur secret, se référer à la manière dont l'alter ego aurait appréhendé le truc....ça Paulo l'a déjà avoué!
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Filou



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MessagePosté le: Mer Mar 04, 2015 1:31 am    Sujet du message: John Lennon - Paul McCartney : la séparation des Beatles Répondre en citant

Voila un bon sujet signé par notre suisse préféré, Chimel, sur l'épineux sujet de la séparation du groupe. Et bien évidemment des relations qui s'échauffent très vite entre John et Paul.



John Lennon - Paul McCartney : la séparation des Beatles



A l’écoute des dernières mesures d’Abbey Road, difficile d’imaginer qu’il s’agit là de la dernière collaboration du plus grand groupe des sixties. Le succès commercial est au rendez-vous, 30 millions d’exemplaires s’écoulent dans le monde. Mais la rime qui conclut l’album ne trompe pas : « And in the end, the love you take is equal to the love you make ». Les quatre comparses ne remettront jamais plus les pieds tous ensemble dans un studio.

Le 20 septembre 1969, John Lennon annonce au reste du groupe qu’il quitte les Beatles.

Sur les conseils de leur manager Allen Klein, cette décision reste secrète. Les raisons ? La renégociation des droits de distribution avec EMI et Capitol qui pourrait rapporter (très) gros aux scarabées, mais aussi la sortie de Let It Be, initialement prévue pour avril 1970. Mais huit mois plus tard, Paul rompt cette promesse lors de la promotion de son premier album solo, McCartney, où il décrit une séparation due à des « désaccords sur les plans personnel, financier et artistique ».

Les trois autres ne lui pardonneront pas cette sortie. John est furieux que Paul se soit servi de cette nouvelle à des fins commerciales, boostant ainsi la vente de son premier disque, et s’attribuant au passage la responsabilité de cette rupture. Les faibles remords de Paul n’y font rien et s’en suit alors une terrible guerre d’ego opposant Lennon à McCartney par interviews et chansons interposées.

Ver dans le fruit

Depuis les sessions d’enregistrement du White album en 1968, la rupture semblait pourtant consommée. La mort de Brian Epstein, leur manager historique, l’ingérence de plus en plus pressante de Yoko Ono en studio, le dirigisme de Paul, l’arrivée d’Allen Klein, le remixage des bandes de Let It Be par Phil Spector sans l’accord de McCartney…

Le ver se glisse dans le fruit et les fondateurs d’Apple se retrouvent au tribunal en décembre 1970. McCartney décide alors d’attaquer en justice ses trois ex-camarades pour mettre fin au partenariat juridique les liant depuis 1967 pour une durée de dix ans.

Sur le plan artistique, McCartney lance les hostilités en premier. Il taxe le duo John & Yoko de prosélytisme. « Too many people preaching practices/ Don’t let ‘em tell you what you wanna be » (« Trop de gens te disent comment agir / Ne les laisse pas choisir ce que tu veux être »), chante-t-il alors sur le morceau Too Many People, paru sur son deuxième album Ram en 1971.

Bégueule, McCartney joue les innocents, regrettant son amitié perdue : « When I thought that I could call you my friend, but you let me down » (« je pensais pouvoir te considérer comme mon ami mais tu m’as laissé tomber ») (3 Legs). Bref, c’est pas moi, c’est lui. Ultime provocation, le 33 tours est assorti d’une photo représentant deux scarabées copulant… Qui baise qui ?

La guerre est déclarée

John le pacifique ne perd pas de temps. Sa réplique s’intitule How do you sleep ?, et sort sur l’album Imagine en 1971. Le lad y déverse toute son amertume et règle ses comptes avec son ancien partenaire : « Ces fous avaient raison quand ils racontaient que tu étais mort [...] / La seule chose que tu aies faite c’était hier (Yesterday) ». Avant d’enfoncer le dernier clou d’un cercueil fait maison : « Une jolie gueule peut durer une année ou deux / mais très vite les gens comprendront ce que tu as réellement dans le ventre / Le son que tu produis n’est qu’une musique d’ascenseur pour moi / Tu devrais pourtant avoir appris quelque chose avec toutes ces années ».

Dans le film Imagine, qui immortalise les sessions d’enregistrement de l’album, on aperçoit un Lennon goguenard et sourire aux lèvres dévoiler son pamphlet à George Harrison. Emporté par le bœuf, il en profite pour assortir son refrain d’un « you cunt » bien senti. Le règlement de compte n’en reste pas là. A la photo des scarabées de l’album Ram, Lennon répond en parodiant la pochette du deuxième album de Paul : John est photographié saisissant les oreilles d’un cochon, allusion à peine voilée à l’image de McCartney attrapant un bélier par les cornes.

La guerre est déclarée. Interrogé par Playboy, Lennon ne cache pas son jeu : « Je ne me sentais pas spécialement méchant à l’époque. Disons juste que j’utilisais mon amertume envers Paul pour créer une chanson, voilà tout. Il a vu que ça s’adressait directement à lui, et on l’a harcelé pour savoir si c’était vraiment le cas. Mais vous savez, il y avait des piques dans son album avant le mien. Il se veut tellement ambigu que personne ne les a remarquées, mais moi je les ai entendues. Je me suis dit, je suis pas quelqu’un d’ambigu, moi je sais mettre les pieds dans le plat. Il l’a fait à sa façon, je l’ai fait à la mienne. Mais oui, je pense que d’une certaine façon, Paul est mort sur le plan créatif ».

« C’était mon idole »

McCartney tente d’apaiser les esprits dès son album suivant avec les Wings, Wild Life. Dans la chanson Dear Friend, il écrit une lettre ouverte à son ami de toujours. « Cher ami, quelle heure est-il ? Est-ce là vraiment la limite ? Est-ce que cela te tient autant à cœur ? As-tu peur ou est-ce vrai ? »

La situation ne s’apaisera totalement qu’à partir de 1975 avec la fin du contentieux juridique entre les « Fab Four ». John regrettera même publiquement les propos tenus dans How do you sleep ? soulignant sans malice qu’il s’agit néanmoins d’une « très bonne chanson ».

Les relations entre les deux anciens gamins de Liverpool se normalisent progressivement et ces derniers reconnaissent volontiers s’appeler de temps en temps. On est loin de la chaleur des débuts, mais les sbires semblent se réconcilier. Il n’en faut pas plus pour que le monde se mette à espérer une reformation des Beatles. Mais la fin tragique de Lennon, assassiné le 8 décembre 1980 à New York, tue dans l’œuf tout projet de réconciliation publique.

McCartney, le frenemy de toujours, affiche son émotion. « C’était vraiment un mec super. Je l’ai toujours idolâtré. Je ne sais pas si les autres vous diront la même chose, mais c’était notre idole », lui attribue-t-on, renforçant la théorie d’un amour jaloux entre les deux amis. Paul lui rendra un dernier hommage sur la chanson Here Today parue en 1980, qu’il conclut d’un cri du cœur : « I really loved you ».





SBFC : http://swissbeatlesfanclub.blogspot.fr/2015/02/john-lennon-paul-mccartney-separation-rupture-clash-ram-imaginebeatles.html

Filou
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